Play-off : Une belle qui promet demain à Antarès

0 21.11.2011 10:07

De l’avis des observateurs, ce match retour entre la Chorale et le MSB a accouché d’une rencontre qui aura sa place sur le podium des meilleurs moments de la saison. Engagement, suspense, exploits individuels, ambiance… tous les ingrédients étaient réunis. Retour sur les moments forts de cette soirée.Wright - Spencer, un duo d’enferIls ont tiré le MSB à bout de bras, quasiment jusqu’à l’exploit. Le meneur - qui est pour le moment l’homme des play-offs côté manceau - et l’arrière US, ont compilé à eux deux 58 pts, 12 rbds, 7 interceptions, 9 pds pour un 60 d’évaluation (sur le 98 final du Mans). Une performance d’exception qui démontre l’engagement de ces deux joueurs qui se sont battus jusqu’à en être KO et en sang (Wright) sur le parquet. Toutefois, ce duo était bien seul au scoring. Batista a eu du mal à se frayer un passage dans la raquette (11 pts à 5/10), Salyers lui, a vendangé (8 pts à 3/10). Comme contre Paris au retour ou à l’aller contre Roanne, l’apport d’un N’Doye ou d’un Kahudi comme autre option offensive sera nécessaire pour porter l’estocade.Qui a brillé côté roannais ?Même s’il a été handicapé par ses 3 fautes rapides, David Noel a été inarrêtable derrière la ligne des 3 pts (6/8). Uche Nsonwu a cette fois pris largement le dessus sur Batista (17 pts, 10 rbds, 3 pds contre 11 pts, 4 rbds, 1 pd). Par séquence, il a permis à la Chorale de revenir plusieurs fois dans le match. Amagou lui, a surtout pesé dans la deuxième partie du match, battant au passage son record de points en carrière (22). Enfin Page, sans être exceptionnel, a su « punir » le MSB par quelques banderilles.Domination mancelle au rebondDéjà passé devant dans ce secteur lors du match aller, le MSB a encore plus dominé les débats hier (39 rbds à 27). La présence au niveau offensif (19 à 6) a permis aux hommes de JD Jackson d’obtenir beaucoup de deuxièmes chances, pas toujours converties. Mettre à profit cet avantage sera une clé dans une confrontation aussi serrée car, on l’a vu, dominer comptablement ne veut pas dire l’emporter au final. Diabaté l’a rappelé aux Manceaux en sauvant son équipe sur son seul rebond offensif à la dernière seconde du temps réglementaire.Raphaël CAILLAUD

 

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