Match amical Le Mans dans le dur jusqu’à la pause

0 21.11.2011 09:27

LeMans FC : 1Paris FC : 0Les exercices de coups de pieds arrêtés opérés en matinée ont manifestement porté leurs fruits. 52e minute : sur un coup franc excentré côté gauche, Louis trouvait la tête du grand Wague, entré à la pause, pour l’ouverture du score. Ce sera l’unique réalisation du match. Sur une situation similaire (un coup franc près du point de corner), l’ancien défenseur istréen Doumbia faisait parler sa détente pour placer sa reprise du crâne sur la transversale (59’). Les Manceaux ont donc bien appris leur leçon en négociant bien les phases arrêtées… en second mi-temps. Car avant la pause, Les Sarthois ont joué à l’envers dans à peu près tous les compartiments du jeu, y compris les coups de pieds arrêtés. « Jeff (Louis) a cherché à combiner 2-3 fois sur coup franc alors qu’on a de bons joueurs de tête. La preuve, c’est comme ça qu’on a marqué et trouvé la barre en deuxième », souligne Arnaud Cormier.Manque de cohérence tactique en 1er périodeSon équipe a mis une mi-temps pour se mettre dans le coup, dominée territorialement et en maîtrise, durant 45 minutes, par une vaillante et déterminée équipe du Paris FC. « On s’est borné à jouer dans le bloc compact de l’adversaire pendant toute la première période, alors qu’ils nous offraient une profondeur de 40 m sur certaines situations. En ça, notre première mi-temps a été très décevante. On n’a pas eu la bonne lecture du jeu et on a fait preuve d’incohérence tactique. » Il fallait la main ferme de Makaridze pour annihiler une échappée d’Ayivi (22’) puis pour repousser un mini coup franc parisien (39’). C’était mieux avec les « remplaçants »Le comportement du onze initial qui doit former, à quelques exceptions près, la nouvelle équipe-type mancelle, n’a donc pas franchement convaincu.« On a seulement corrigé le tir après la mi-temps, en utilisant enfin la profondeur et les espaces. » C’est plus spécialement après le grand remue-ménage de la 66’(8 rotations) que les Sang et Or ont véritablement bougé le Paris FC. Un PFC sous l’éteignoir tout au long du deuxième acte mais qui n’était tout de même pas loin d’égaliser à la toute dernière seconde sans une intervention autoritaire d’Ovono. Des soi-disant remplaçants plus performants que les titulaires annoncés, de quoi faire réfléchir sur le banc du Mans FC…Alexis BABIN, envoyé spécial à La Baule

 

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