«J'arrête de fumer» un mois déjà : mes sept pêchés capitaux

0 21.11.2011 09:56

« Le Maine Libre » suit le parcours du combattant d'une journaliste qui veut en finir avec le tabac.1 - La gourmandiseRetrouver le goût des bonnes choses... Depuis que j'ai arrêté de fumer, j'apprécie beaucoup plus ce que je mange. Et donc inéluctablement, je mange plus. Pourtant, je n'ai pas pris de poids en un mois. Mieux, j'en ai perdu !2 - L'avariceQui est-ce qui a déjà 200 ¤ dans sa tirelire spéciale arrêt du tabac ? C'est agréable de voir que ça monte aussi vite. Et je me suis acheté un nouveau jouet pour pallier à l'arrêt du tabac. Il faut bien se récompenser !3 - La colèreLe petit monstre Nicotine qui m'avait laissé tranquille dans l'euphorie des premiers jours s'est réveillé. Une petite boule de stress m'accompagne en permanence. Tout est exacerbé. Quand un coup dur arrive, ma première pensée est « et en plus, je ne fume pas ! ». Quand vraiment je n'en peux plus, je vais marcher avec de la bonne musique dans les oreilles. Et ça marche.4 - L'envieOui amis fumeurs, je vous envie. « Pourquoi eux et pas moi », j'en suis toujours au même point qu'au premier jour. Autant les premiers jours, je fuyais les fumeurs, autant maintenant je recherche leur compagnie, pour un petit shoot de tabagisme passif... Il y a aussi ces moments où je dois lutter de toutes mes forces pour ne pas allumer une cigarette. Mais je résiste. Jusqu'à quand ?5 - Le plaisirFumer était un plaisir, une récompense après un article écrit, un effort particulier. Maintenant, je suis un peu démunie. J'ai vraiment l'impression de m'être privée d'une source de joie... Du coup, j'essaie de changer mes habitudes. Pas si évident.6 - La paresseJ'ai beaucoup de mal à me sortir de la fatigue qui m'habite depuis que la cigarette ne me sert plus d'excitant. Je dors mal car je suis beaucoup plus stressée. Résultat : j'ai énormément de mal à me concentrer. Je me force donc au maximum à céder à la paresse dès que je le peux.7 - L'orgueilAu fond, c'est la clef de ma réussite... Si, après un mois d'arrêt, je n'ai pas (encore) craqué, c'est bien par amour-propre. Je me suis volontairement mis la pression en racontant mon arrêt dans « Le Maine Libre ». Comme au Mans tout se sait, si j'échoue, je ne pourrais pas le cacher longtemps. Alors, je n'ai pas d'autres choix : je tiens quoiqu'il en coûte. Et il m'en coûte...Lire les épisodes précédents

 

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