J’arrête de fumer J1 : je me sens bien

0 21.11.2011 10:04

« Le Maine Libre » suit, jour après jour, le parcours du combattant d’une journaliste qui veut arrêter de fumer. « Ce qu’il y a de bien quand on a annoncé à tous les vents qu’on arrête de fumer à telle date, c’est qu’on ne peut plus reculer. Seulement voilà, au moment d’arrêter « pour de vrai », ça ne semble plus du tout une bonne idée. En ce dimanche soir, je sais - j’espère - que je passe ma dernière soirée à fumer. L’angoisse. Alors, je fume, fume et refume.Jusqu’à ce que mon organisme dise stop. Surdose de nicotine et me voilà, avec des sueurs froides et des nausées. Bien joué. Au moins, cette dernière cigarette ne me laissera pas un souvenir délicieux. Avant de me coucher, je détruis les dernières cigarettes qui me restent, comme une cérémonie d’adieu à ma vie de fumeuse.Le matin, il me faut quelques secondes avant de réaliser que, cette fois, ça y est, on y est. Cette première journée sans tabac est longue comme un jour sans pain. Je me rends compte à quel point la cigarette dirigeait toute mon existence. Je sors dehors… pour rentrer aussitôt car je ne vois pas l’intérêt d’être dans mon jardin sans fumer.Toute la journée, je ne pense qu’à ça. Quand je croise par malheur, un de mes congénères en train de « s’en griller une » sur le trottoir, je le considère avec envie. « Pourquoi lui, il a le droit de fumer et pas moi ? » A côté de ça, je suis plutôt satisfaite. Les patchs semblent faire leur effet et physiquement, je me sens bien. Fatiguée certes, mais ni énervée, ni angoissée.Bilan de cette première journéeJe n’ai absolument rien fait de mes dix doigts mais au moins, je n’ai pas fumé. En ce moment, rien que ça, c’est une victoire. Et en plus, j’ai économisé 7 €.Mathilde BELAUD

 

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