Euroligue (Banvit - MSB) : un coup à jouer pour les Manceaux

0 18.11.2011 09:14

Bien difficile de prédire le nom des deux futurs qualifiés pour les poules finales d’Euroligue. Pleins d’incertitude car placés très (trop) tôt dans la saison, les tours préliminaires réservent toujours leur lot de surprises. Battu d’entrée la saison dernière dans ce même exercice par l’ALBA Berlin, le MSB va retenter sa chance pour se hisser dans la crème des compétitions européennes. Première difficulté, il faudra franchir un tour de plus qu’en 2009. En outre, c’est encore en plein rodage que Le Mans aborde ce défi étalé, s’il va au bout, sur trois semaines.A peine sorti d’une pré-saison tronquée par les absences (Koffi, Batista au Mondial) et les blessés (Covile au début et Acker depuis son arrivée). Bien que prometteuse là où on l’attend (la défense), l’équipe mancelle cherche encore ses repères de l’autre côté du terrain, en attaque.Une « fausse » ambiance turqueToutefois, le challenge qui lui est proposé en ouverture paraît à sa portée. Car oui, on n’a pas eu souvent l’occasion de le dire ces dernières années, le MSB part favori, sur le papier tout du moins, de cette confrontation avec Banvit. Aussi bien par son vécu que par le CV des joueurs composant son effectif, il a les cartes en mains pour passer l’obstacle représenté par ce club turc, novice à ce niveau.Toutefois - et même si le président Christophe Le Bouille a récemment déclaré qu’il ne mettait pas de pression particulière sur ce rendez-vous - il conviendra d’éviter le piège tendu par les coéquipiers de l’ancien Palois Antonio Graves. Les Manceaux auront l’avantage de ne pas réellement jouer à l’extérieur, le match ayant été déplacé de Bandirma (siège de Banvit) à Istanbul. On peut donc s’attendre à une ambiance assez éloignée du traditionnel traquenard turc. Un bon point. Sur le terrain, il faudra cependant faire le métier dans ce qui risque de tourner à un affrontement très physique et où JD Jackson devrait aligner d’entrée un 5 majeur « musclé » : Diot - C. Kahudi - Dewar - Koffi - Batista. Pour Acker en revanche, cela semble un peu court même s’il a pris part quelques minutes à l’entraînement d’hier. Si ses coéquipiers assurent le coup ce soir, nul doute que l’Américain voudra être de la partie pour donner le coup de grâce vendredi, à Antarès.De notre envoyé spécial à Istanbul, Raphaël CAILLAUD

 

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