Euroligue : Acker de bien faire pour le MSB

0 21.11.2011 09:47

Alors que le MSB aborde (déjà) sa 3e semaine de compétition officielle, une question brûle les lèvres. Quid d’Alex Acker, recrue au CV imposant amenée à remplacer Dee Spencer au poste d’arrière titulaire ? Après quatre matches, l’Américain joue pour l’instant des bouts de match en sortie de banc (16’en moyenne) et rend, par conséquent, une copie encore loin de se qu’on peut attendre de lui (5.3 pts, 2 rbds et 1.5 pd).L’explication principale est simple. Arrivé seulement début septembre après 3 mois sans jouer, Acker a eu la malchance de se blesser dès sa première apparition au tournoi de Sablé (adducteurs). « Du coup, il est encore en train de récupérer son retard physiquement par rapport aux autres qui se sont entraînés 6 ou 7 semaines ensemble ou qui sortaient du Mondial », explique JD Jackson. Marque de son manque de rythme, son shoot est pour l’instant encore en rodage (4/18 à 2 pts et 0/6 à 3 pts. « Mais malgré cela, je trouve qu’il s’intègre très bien, avec une bonne mentalité. Il est conscient qu’il est encore loin de son niveau mais il essaye, à chaque fois qu’il rentre, de ne pas jouer faux. Et sa maîtrise dans les montées de balle et des moments chauds apporte beaucoup. »La bonne mentalitéUn symbole de la mentalité du groupe construit cette saison au MSB et dans lequel le natif de Detroit se retrouve bien. « C’est évidemment un peu frustrant pour moi de sentir que je ne suis pas encore au top mais mes coéquipiers m’aident beaucoup. J’essayent de leur rendre cela. Le coach me dit de rester agressif, de jouer mon basket sans forcer. » Professionnel jusqu’au bout des ongles, Alex Acker a en tout cas tenu à assimiler les systèmes de jeu mis en place par JD Jackson, y compris lors de sa convalescence.Son expérience des gros matches ne sera en tout cas pas de trop face au Khimki Moscou. D’autant plus que Le Mans (malgré une qualification en Eurocup arrachée l’an passé contre le Triumph Moscou), ne possède pas un bilan très reluisant contre les clubs russes (2 victoires, 1 nul et 5 défaites). « On a vraiment fait du bon boulot jusque-là, explique-t-il. J’ai joué Khimki l’an passé avec Milan et c’était déjà très fort. C’est un gros challenge mais je crois en nos chances. » Signe du destin, Acker n’a disputé durant sa carrière que des rencontres en Euroligue (48 matches). Et à voir son sourire grandissant, sa motivation est intacte à l’idée d’y retourner…Raphaël CAILLAUD

 

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