EN DIRECT: nouvelle journée de manifestations pour les retraites

0 21.11.2011 09:26

18H30 - ENCORE DU MONDE - Il y a "une baisse significative, sensible, du nombre de manifestants dans la rue. Il n'en demeure pas moins qu'il y a encore beaucoup de manifestants", admet le ministre du Travail, Eric Woerth, dans les couloirs du Sénat, où se poursuit l'examen de sa réforme des retraites. FIN DE NOTRE DIRECT18H00 - TROIS MILLIONS - La CGT estime le nombre de manifestants dans tout le pays à "près de trois millions", chiffre identique au 2 octobre. Le 12, les syndicats avaient estimé le nombre de manifestants à 3,5 millions et le ministère de l'Intérieur à 1,23 million.17H55 - 825.000 EN FRANCE - Quelque 825.000 personnes ont manifesté dans 264 rassemblements partout en France, selon le ministère de l'Intérieur qui note "le plus bas niveau de participation" depuis le début, le 7 septembre, du mouvement contre la réforme des retraites.17H53 - Moins suivi - Le mouvement a beaucoup moins mobilisé que mardi dans l'Est de la France, avec 79.000 manifestants dans les principaux cortèges selon les syndicats, contre 125.000 quatre jours plus tôt. A Strasbourg notamment, entre 5.700 personnes selon la préfecture, et 18.000 selon les syndicats ont défilé sous une pluie intermittente derrière une banderole proclamant "pour une retraite décente", contre 8.000 à 25.000 mardi.17H48 - Risque de crise - "C'est de l'irresponsabilité de la part du gouvernement de se comporter comme çà, il prend le risque d'une crise sociale et politique forte", estime dans le cortège parisien Annick Coupé, porte-parole de Solidaires, selon laquelle "les gens n'ont pas du tout décidé de baisser la garde". 17H45 - Prêts à continuer - Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, premier syndicat de la Fonction publique d'Etat: "Même si elle est votée, cette réforme restera injuste, inefficace et inacceptable, c'est ce que disent des millions de gens dans les rues depuis le 7 septembre. On n'en restera pas là".17H40 - "Marche et rêve, marche ou creve, marche et grève", affichent les lycéens de Villeneuve-la-Garenne, qui défilent à Paris.17H37 - Grand écart - Dans les rues de Marseille, les manifestants sont entre 16.400 (police) et 180.000 (syndicats). Le samedi 2 octobre, les chiffres oscillaient entre 19.000 et 150.000.17H25 - Péril jeune - "Nicolas Sarkozy avait dit qu'il réussirait à contenir cette mobilisation tant que les jeunes ne seraient pas présents. Mais depuis le 7 octobre, les jeunes sont présents, un peu plus chaque jour. Alors oui, le gouvernement a peur", affirme Victor Colombani, président de la principale organisation lycéenne (UNL), dans le cortège parisien.17H02 - Pendant ce temps là... - Au Sénat, les élus commencent à débattre du volet sensible de la réforme consacré à la pénibilité et à la médecine du travail. Plus d'une dizaine de sénateurs de l'opposition ont commencé à critiquer systématiquement le texte.16H59 - 50.000 A PARIS - Quelque 50.000 personnes ont manifesté à Paris, selon un comptage définitif de la préfecture de police, soit 13.000 de moins que le samedi 2 octobre.16H55 - Un zéro d'écart - A Bordeaux 130.000 manifestants selon les syndicats, 13.500 selon la police. "Sarko, écoute la rue: en 2012, elle va te mettre à la retraite à 57 ans avec décote!", avertit Serge, un universitaire.16H48 - En famille - A Lille, Eric Bosc, 51 ans, agent hospitalier, bat le pavé pour la première fois avec sa femme et son fils. Il se dit prêt à recommencer après le vote de la loi au Sénat. "Evidemment, surtout pour lui", précise-t-il en désignant son fils de 19 ans, Billy, qui suit des études pour devenir professeur d'éducation physique. 16H40 - Pays en colère - "Par son attitude Nicolas Sarkozy met la France en colère", estime dans un communiqué Harlem Désir, numéro 2 du PS, pour lequel cette 5e journée de mobilisation est "d'un niveau aussi élevé que les journées précédentes".16H38 - Gare aux provocations - La première secrétaire du PS Martine Aubry, qui manifeste à Lille, enjoint les jeunes à "ne pas céder aux provocations" et à ne pas donner l'image caricaturale que la droite veut montrer d'eux. 16H35 - Pressés - A peine plus d'une heure après le départ de la manifestation parisienne, les principaux leaders syndicaux ont quitté le cortège à Bastille, sauf le chef de l'UNSA, Alain Olive, qui déclare: "Le gouvernement peut gagner la bataille de la légalité au Parlement, mais il est en train de perdre celle de la légitimité". 16H33 - Remise en chantier - Pour Jacques Voisin, président de la CFTC qui défile dans la capitale, "au-delà du nombre de manifestants, ce qui est important, ce sont les sondages d'opinion qui montrent que les Français demandent de remettre le chantier sur la table". 16H29 - Pas de pénurie - "Presque tous les dépôts sont libres d'accès" et les Français n'ont pas de raison "de paniquer" car il n'y pas pour le moment de pénurie de carburant, affirme le président des l'Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky.16H28 - Choix - Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, lors de la manifestation parisienne: le gouvernement doit "céder sur la réforme" ou "céder sa place".16H27 - 310.000 A PARIS - Selon la CGT, le cortège parisien rassemble 310.000 personnes comme lors de la manifestation du samedi 2 octobre.16H17 - Injustice - Le Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine défile à Paris avec une longiline et blanche marionnette de 5 m de haut figurant la justice blessée et en colère, cernée de corbeaux. 16H07 - Slogans présidentiels - "Le petit Nicolas après la belle histoire, le cauchemard" et "régime sarkozien = déni de démocratie", lit-on sur les pancartes de manifestants parisiens.16H00 - Déterminé - "Ce n'est pas le vote du Sénat qui va nous arrêter. Le mouvement national est en train de s'amplifier", lance Dimitri Lopez, un pompier de 52 ans, qui manifeste à Caen.15H49 - Suspendre - Au départ de la manifestation lilloise, la première secrétaire du PS Martine Aubry a de nouveau enjoint l'exécutif à suspendre le débat en cours au Sénat. "Mettez tout le monde autour de la table", a-t-elle lancé à l'adresse du président et du Premier ministre.15H40 - A Marseille - Salariés d'hôpitaux, du secteur pétrolier ou d'Unilever, marins, lycéens, cheminots... la manifestation a démarré dans la cité phocéenne sous un soleil voilé. "La retraite, défendons-la" peut-on lire sur les banderoles et aussi le maintenant très connu: "pour les riches, des couilles en or, pour les pauvres, des nouilles encore".15H11- APPEL - Depuis la place de la République, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, demande aux sénateurs "de ne pas voter en l'état" le projet de loi sur les retraites.15H06 - Dans la capitale - La manifestation parisienne, qui démarre en retard et sous la pluie, compte quelque 20.000 personnes, selon une estimation de la préfecture de police, soit 30.000 de moins que le samedi 2 octobre à la même heure. 14H28 - Radicalisation - Avant le départ du cortège à Paris, François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, a accusé le gouvernement d'avoir "radicalisé le pays" et d'être "en train de le bloquer".14H26 - Plus que le 2 octobre - A Rennes, le cortège a rassemblé quelque 18.500 personnes, selon la préfecture, 35.000 selon la CGT. Ces chiffres sont en baisse par rapport à la manifestation de mardi, mais en hausse par rapport à celle du samedi 2 octobre.14H07 - Ruée à la pompe - Stations d'essence fermées ou surveillées par la police : les automobilistes se ruent pour faire le plein, craignant une pénurie. Sur la N7 à Ris-Orangis (Essonne), deux véhicules de police surveillent une file d'une vingtaine de voitures après que deux automobilistes ont failli en venir aux mains. Il faut compter au moins une demi-heure d'attente pour arriver jusqu'à la pompe. 14H01 - "Même niveau" - Pour le secrétaire général du syndicat Force ouvrière Jean-Claude Mailly, les manifestations de ce jour sont "au moins du même niveau que ce qui est comparable, c'est-à-dire le 2 octobre", qui était aussi un samedi. 13H46 - Bras de fer - Les cheminots sont appelés à "renforcer" la grève dès dimanche soir afin d'amplifier le mouvement contre la réforme des retraites, a annoncé à l'AFP Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, premier syndicat à la SNCF. 13H34 - Inégalée - Le mouvement "est d'une ampleur inégalée depuis de très nombreuses années", s'est félicité le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault sur Europe 1, en faisant référence au CPE pour rappeler "que même une loi adoptée ou votée ne met pas un terme à la contestation". 13H28 - "En baisse" - Quelque 340.000 manifestants dans 140 rassemblements et défilés: ce sont les chiffres à la mi-journée du ministère de l'Intérieur qui juge la participation "en baisse" par rapport aux quatre précédentes mobilisations. A la même heure le 2 octobre, autre journée de mobilisation organisée un samedi, l'Intérieur avait recensé 380.000 manifestants dans 150 rassemblements.13H23 - Retrait total - Philippe, 53 ans, métallurgiste à Pau, se dit "prêt à aller jusqu'au bout, jusqu'au retrait total du projet". "Le projet CPE avait bien été adopté et ensuite abrogé, rappelle-t-il. S'il le faut on peut monter manifester à Paris, envahir l'Assemblée nationale."13H20 - En rade - Le port de Nantes-Saint-Nazaire est à nouveau en grève depuis minuit et jusqu'à lundi à l'aube. Onze bateaux sont bloqués à quai et, en rade, un méthanier qui n'a pas pu décharger sa cargaison.13H16 - Place aux jeunes - "Si la réforme passe, on aura encore moins de chances de trouver du travail, nous les jeunes, car les places se libèreront moins vite", explique Pierre Jean, 19 ans, étudiant en arts plastiques et manifestant à Marmande.13H06 - "Pas de pénurie"- "Le gouvernement confirme qu'il n'y a pas de pénurie", assure Christine Lagarde, soulignant que "les stocks de carburant sont de plusieurs semaines" et que seulement "230 stations sur un total de 13.000, soit environ 2%", sont à sec.13H00 - Du divan à la rue - Des psychiatres et des psychologues ont défilé à Nice derrière une banderole blanche: "La psy... cause", tandis que des militants CFDT faisaient sauter, dans une bâche orange, un mannequin démantibulé à l'effigie de Nicolas Sarkozy.12H50 - "Métro, boulot, caveau" - "S'ils repoussent comme ça l'âge de la retraite, ils vont nous enterrer vivants", dénonce Raoul Bourbon, 56 ans, licencié par l'équipementier automobile Molex et manifestant à Toulouse parmi130.000 personnes selon les syndicats, 24.000 selon la préfecture. 12H41 - Soucis - Le patron de Total, Christophe de Margerie, reconnaît que la grève "pose des soucis". 12H39 - Avions à terre ? - L'aéroport Roissy-Charles de Gaulle dispose de réserves de kérosène jusqu'à lundi soir ou mardi seulement. 12H37 - Au tour des étudiants - A Albi, des étudiants de l'université sont en tête d'un cortège de 10.000 manifestants selon les syndicats, 5.000 selon la police. 12H32 - 230 MANIFESTATIONS - "Un peu plus de 230" défilés sont organisés par l'ensemble des syndicats dans tout le pays, annonce la CGT. A Paris, le cortège partira à 14H30 de la place de la République vers Nation.12H28 - Pas de panique - La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, estime qu'"il ne faut pas se paniquer". "Je suis sûre que le dialogue social intelligent aidant, on arrivera à des situations de déblocage et non pas de blocage", affirme-t-elle, alors que dix des douze raffineries de métroplole sont à l'arrêt et des dépôts pétroliers bloqués par des grèves, faisant craindre un risque de pénurie de carburant. Des centaines de milliers de personnes manifestent à travers toute la France pour la 5e journée d'action contre la réforme des retraites, sur fond de heurts entre policiers et lycéens et de grèves dans les raffineries de pétrole.

 

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