Comment doit-on appeler les habitants de la commune ? Jouez à notre quiz en ligne

0 17.11.2011 16:33

JOUEZ A NOTRE QUIZ EN LIGNESavez-vous comment s’appellent les habitants de Panon, petite commune sarthoise de 40 habitants ? C’est la question que se posent le maire et son conseil municipal. Et qu’ils ont posée au « Maine Libre ». Jean-Michel Delhommot est perplexe. Le maire de Panon se demande bien comment il faut appeler les habitants de sa commune de 40 âmes. Panoniens, Panonistes, Panonieux ? « Je ne suis dans la commune que depuis 19 ans et je ne connais pas très bien son passé. J’ai questionné les anciens mais personne ne sait. Pourtant c’est une question qui revient fréquemment ! »Pour tenter d’en avoir le cœur net, le maire de Panon a donc décidé d’écrire au « Maine Libre », histoire de savoir si la réponse ne figurerait pas, par hasard, dans les archives du journal. Une démarche originale pour cet élu qui ne manque pas d’humour : « C’est une petite commune familiale, on n’est pas si nombreux que ça, alors on s’appelle par nos prénoms. »Le nom des habitants d’une commune, cela s’appelle le gentilé. Bon à savoir pour les mots croisés. Dans le cas de Panon, il semblerait qu’il faille parler de Panonnais et de Pannonaises. Encore que, et c’est rare dans cet ouvrage, l’« Album des maires et mairies de la Sarthe » édité par le CAUE n’en fasse pas mention. Quant à la réglementation, il n’en existe apparemment pas en la matière.Du côté, des ouvrages savants consacrés à l’onomastique, la science des noms propres et des noms de lieux, les auteurs restent également incertains sur l’origine du nom de la commune.Origines incertainesDans « Noms des lieux du Maine » (éd. Bonneton), Gérard Taverdet date ainsi le nom du XIe siècle et avance qu’il pourrait s’enraciner dans le gaulois « penno » qui désigne une tête, une crête.Explication qui cependant correspond mal au site peu accidenté.D’autres rapprochent Panon de « pennon », terme féodal qui désignait une flamme portée par un gentilhomme en guerre pour servir un banneret (seigneur d’un fief ayant assez de vassaux pour les emmener à la guerre sous sa bannière). Ou encore de « penon », petite girouette ou banderole en étamine indiquant la direction du vent. Mais, là encore, rien de définitif.D’autres Sarthois, en revanche, ont moins de problèmes identitaires. Avec parfois des gentilés surprenants. Ainsi les Coquins sont les habitants de Chassillé. A Joué-l’Abbé, ce sont les Joyeux. A Epineu-le-Chevreuil, on est Spinéens. Toutefois, si dans le canton du Grand-Lucé on parle de Lucéens, on se contente de dire « Les gens de Saint-Georges-de-la-Couée » ou « Ceux de Saint-Vincent-du-Lorouër »… Pour être Dyonisiens, il faut avoir Saint-Denis-d’Orques pour adresse. Quant à Yvré-l’Evêque, la solution de simplicité a fait prévaloir Yvréens à Ybérois-Episcopains…JOUEZ A NOTRE QUIZ EN LIGNE

 

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