[Vidéo] Génération Dance machine : ambiance top délire à son paroxysme
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Dernière étape de la grande vague de nostalgie qui s’est emparée du Mans en novembre. Après Age tendre et tête de bois et RFM party 80, ce sont les stars des années 90 qui ont fait leur show sur la scène d’Antarès vendredi soir.
Avant, on allait en boîte après le lycée. Maintenant, on vient là après le boulot. » Seb, 30 ans, en est tout excité et sa bande de potes tout autour de lui est dans le même état. Dans la foule d’une salle Antarès presque pleine, un petit garçon haut comme trois pommes, observe, interloqué, tous ces adultes si sérieux d’ordinaire, faire un retour jubilatoire dans le temps.
Ce vendredi soir, les 25-35 ans retrouvent leurs 15 ans pour revisiter les tubes sur lesquels ils se déchaînaient dans leur adolescence. A l’époque, ils regardaient Charly et Lulu à la télévision. Et là, c’est sûr la scène devant eux que les deux vedettes du PAF surgissent en maîtres de cérémonie.
Les stars se succèdent et le public chauffé à blanc découvre en live Indra, Corona, Boris et sa soirée disco, 2 Unlimited toujours au top, Yannick avec qui on aime toujours passer ces soirées-là, Benny B, Larusso devenue brune ou encore Paradisio. Et surtout, surtout, ceux qui suscitent les hurlements de midinettes, les Worlds Apart. Les représentants de la génération boys band des années 90 ont certes pris quelques rides mais leurs fans aussi et c’est dans une ambiance à son paroxysme que les trois éphèbes entonnent leur « Baby come back ».
Pendant deux longues heures, on danse, on chante, on saute, on rit, on s’éclate. Et même si on a aujourd’hui besoin d’une mise au point pour maîtriser à nouveau les pas de la Macarena, on rajeunit d’un coup.
Quand Hermes house band clôt la soirée avec son hymne de la coupe du monde de football 1998, l’émotion étreint Antarès. Sur les écrans géants, les images de la finale France-Brésil de ce fameux 12 juillet 1998. Et à chacun des trois buts de Zizou et Manu Petit, la foule s’embrase dans une même clameur, comme si c’était la première fois. Sous des tourbillons de confettis multicolores, la Génération Dance machine est repartie chez elle. Heureuse d’avoir pris pour un soir, une bouffée d’insouciance. Comme une fontaine de jouvence.
Mathilde BELAUD
Un montage de vidéos d'internautes pour revivre la soirée et se rémémorer les tubes






















