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Talents de la Sarthe Votez pour la catégorie « Action solidaire »

0 03.10.2017 06:48
Rock and wood, les P’tits doudous d’Alienor, la Marsalette et l'Ulis du Vieux Colombier en lice pour le trophée de l’action solidaire. Photos archives ML et archives ML - Denis LAMBERT

Rock and wood, les P’tits doudous d’Alienor, la Marsalette et l'Ulis du Vieux Colombier en lice pour le trophée de l’action solidaire. Photos archives ML et archives ML - Denis LAMBERT

Chaque mardi, en partenariat avec le Conseil départemental, « Le Maine Libre » vous propose d’élire les Talents de la Sarthe 2017 (retrouvez notre dossier spécial en cliquant ici).

Chaque semaine, découvrez les noms des quatre Sarthoises et Sarthois nominés dans chacune des catégories, et votez en ligne pour votre candidat favori.

Vous pourrez ainsi participer à notre grand jeu pour gagner quatre places VIP pour un match du MSB.

Deuxième catégorie soumise à vos votes cette semaine, celle de l’action solidaire.

Vous avez jusqu’au mardi 28 novembre au soir pour désigner qui de Rock and wood, des P’tits doudous d’Alienor, de la Marsalette et l'Ulis du Vieux Colombier mérite le trophée de l’action solidaire pour cette année 2017.

C’est seulement le mardi 12 décembre, lors de la soirée de remise des trophées qui aura lieu au Méga CGR de Saint-Saturnin, que seront dévoilés les noms des lauréats. Que les meilleurs gagnent !

Rock and wood : ils bâtissent des écoles au Népal

La petite association Rock’n Wood a pris de l’ampleur. Parti d’un projet de reconstruction d’écoles au Népal à 100 000 € il y a un an et demi, le trio gère aujourd’hui 950 000 € de budget et une équipe de 25 volontaires.

Antoine Ansquer, Gauthier Schmutz et Michal Luczak ont décidé il y a un an et demi, à la sortie de leurs formations d’architecture et d’ingénieur, de mettre leurs compétences en commun en créant leur association Rock’n Wood. Leur ambition première était de reconstruire deux écoles et un centre communautaire au Népal, après le séisme de 2015. Au Népal, ils ont lancé deux constructions, accompagnés de six volontaires triés sur le volet : charpentier, maçon, architecte…

« Nous avons développé une réelle expérience qui est désormais reconnue. À Budathum, la fondation québécoise Alaya nous a sollicités pour construire un centre communautaire et une école maternelle. À Salme, c’est le Réseau Chercheurs CNRS qui souhaite que l’on lance le chantier d’une maternité », rapporte Gauthier.

Rock’n Wood ne va bientôt plus uniquement rimer avec Népal mais aussi avec Madagascar pour la construction à la demande d’une association locale, d’un Centre de formation pour les jeunes écartés du système scolaire.

Les P’tits doudous d’Alienor : rendre l’hospitalisation des enfants plus rassurante

L’association Les P’tits doudous d’Alienor du centre hospitalier du Mans met à disposition des tablettes tactiles pour les enfants et jeunes adolescents qui doivent subir une intervention chirurgicale. Objectif : améliorer le vécu des enfants lors d’une opération.

L’association, créée sous l’impulsion de Julien Cottereau en juillet 2015, rassemble des professionnels de santé : infirmier(e) anesthésiste, infirmier(e), aide-soignant(e), puéricultrice, médecin anesthésiste, cadre de santé, personnel technique… Une quarantaine de jeunes patients sont pris en charge chaque semaine. Julien Cottereau est infirmier-anésthésiste.

Outre la mise à disposition de tablettes tactiles, l’association fournit des gommettes pour que l’enfant décore à son goût le masque utilisé par l’anesthésiste et réduire ainsi l’anxiété. Un doudou est offert à l’enfant en salle de réveil.

« Ces actions changent notre façon de travailler. Pour nous soignants, c’est plus satisfaisant d’exercer avec des enfants souriants, pas ou peu stressés. C’est bénéfique pour tout le monde », souligne Julien Cottereau.

C’est l’association Les P’tits doudous de l’hôpital Sud de Rennes qui est à l’origine du concept. Maintenant plus d’une vingtaine d’associations existent en France.

Pour pouvoir mener à bien ses actions et financer le matériel, l’association organise régulièrement différentes actions de recyclage et différents événements pour récolter des fonds. « Des entreprises nous aident mais nous cherchons de nouveaux mécènes pour financer les quelque 150 doudous mensuels dont les enfants pourront profiter », indique Julien Cottereau.

William Marsal : la course de fond de la Marsalette

Si vous êtes un amoureux de la course à pied, ou tout simplement un spectateur attentif et averti, vous avez sûrement déjà dû voir, ou apercevoir, la Marsalette. À dire vrai, cette dernière a été présente sur de nombreuses compétitions (72 courses depuis 2005) dans l’hexagone (Toulouse, Tours, Le Cross Ouest France, le semi-Marathon Le Maine Libre …).

Ce fauteuil de course, conçu pour la performance athlétique, permet de tracter des personnes à mobilité réduite sur de grandes compétitions. Une invention réalisée par William Marsal - et ses élèves de bac pro en 2005 -, coureur, professeur et papa d’une petite fille à mobilité réduite, désireuse de prendre part à l’ambiance sportive.

« L’association la Marsalette increvable a un but éducatif, sportif et social, explique ce dernier, président de l’association. Ainsi tout est fabriqué dans l’éducation nationale : au lycée Sud, au collège d’Arnage, au collège d’Yvré-l’Évêque, et la conception se fait à l’IUT. Et ce sont des enfants qui ont des difficultés cognitives qui gèrent l’administratif de l’association ».

Depuis 2005, le fauteuil a connu de belles évolutions et est désormais adaptable à différents types de gabarits, malgré la limite de 70 kg. En plus de redonner le sourire aux personnes atteintes de maladies ou à mobilité réduite, cet outil instaure une complicité avec les coureurs. Et pas des moindres, puisque des athlètes de haut-niveau du département, tels que Mohamed Serbouti et Nathalie Mauclair, en sont parrains.

Ulis du Vieux Colombier : le « sourd métrage » primé

En présence de près de 400 festivaliers (venus de toute la France et d’Italie), une équipe d’acteurs manceaux a glané le prix « un autre regard », lors du 9e festival sourd métrage à Nancy, pour leur film « Je rêvais d’un autre monde ». Sourds ou malentendants, Héloïse, Billy, Quentin, Malycia, Maria, Makia, Bazile et Alizée ont vu leurs saynètes, mises en boîte par le cinéaste Hrysto, primées.

Élèves de l’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS) au collège du Vieux Colombier, ils ont récolté les fruits d’un travail réalisé tout au long de l’année scolaire sous l’égide de Sylvie Criscolo et Anne Wlody. Une seconde récompense pour l’équipe éducative, après le prix du montage en 2015 pour « Une soupe au caillou ». « Le thème (sourd rire) nous a tout de suite plu, évoque Anne Wlody, coordinatrice du dispositif. L’idée des élèves a été de créer des situations rigolotes sur des malentendus entre sourds et entendants, des contresens, des jeux de mots mal compris dans leur vie de collégien ».

Conquis, les collégiens se sont ensuite plongés, avec l’aide de l’équipe pédagogique, dans la composition du film. Pour cela, ils se sont inspirés de films burlesques, et de comédies avec des gags visuels. « Le jeu de scène a ensuite été facile, car ils se sont vite imprégnés de leurs personnages. Certains ont pourtant dû jouer le rôle d’enfants entendants ». Un véritable bonheur.

 

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