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Social Bopack : 13 dossiers de salariés aux Prud’hommes

0 06.03.2013 18:58
Les salariés de Bopack ne veulent pas baisser les bras.

Les salariés de Bopack ne veulent pas baisser les bras.

Photo archives "Le Maine Libre"

Licenciés de leur entreprise en septembre dernier, treize ex-salariés de l’ancienne imprimerie Bopack (Bazouges-sur-le-Loir) ont déposé mardi une requête devant les Prud’hommes. Ils réclament au total 1,3 million d’euros d’indemnités.

En septembre dernier, le site sarthois du groupe Autajon (imprimerie) fermait brusquement ses portes à Bazouges-sur-le-Loir. La Bopack, filiale de ce groupe spécialisé dans la production d’étiquettes, laissait sur le carreau 37 salariés. La brutalité de la fermeture et l’absence d’explications incitaient les élus et les partenaires sociaux du sud Sarthe à se mobiliser pour tenter de sauver l’activité. En vain.

L’union locale CGT de la Flèche n’a pas baissé les bras. Christian Chenot, son secrétaire, est venu déposer mardi au greffe du tribunal des Prud’hommes du Mans, les requêtes formulées par 13 des anciens salariés de la filiale.

Accompagné de Vincent Sabre, ancien délégué du personnel et toujours salarié (« La direction n’a pas pu me virer parce que la Direction du travail s’y est opposée », indique-t-il), Christian Chenot a profité de cette transmission de dossiers pour faire le point sur la situation des anciens salariés : « Six sont partis volontairement, trois ont retrouvé un CDI, certains sont en formation ou en CDD et beaucoup n’ont rien. Aujourd’hui, devant le tribunal des Prud’hommes, nous déposons donc ces 13 requêtes individuelles pour licenciement « sans cause réelle et sérieuse ». Nous demandons également des dommages et intérêts à la direction pour l’absence de propositions sociales et nous déposons également deux dossiers pour harcèlement moral envers deux salariés. »

Le total des indemnités demandées par les salariés et la CGT se monte à 1,3 million d’euros. Une première conciliation « très improbable » selon la CGT, est programmée le 11 avril. À défaut, il faudra attendre le jugement du tribunal, attendu pour la fin de l’année.

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