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Sarthe Laurence Parisot s’inquiète pour l’avenir de l’accord sur la flexibilité

3 01.02.2013 15:20
La présidente nationale du Medef et Stéphane Galibert, président du syndicat patronal en Sarthe.

La présidente nationale du Medef et Stéphane Galibert, président du syndicat patronal en Sarthe.

Photo DR

Intervenant jeudi soir devant de nombreux dirigeants d’entreprises du département réunis au parc Papéa, à Yvré-l’Évêque, à l’occasion des vœux du Medef Sarthe, la présidente nationale du principal syndical patronal n’a pas caché son inquiétude à propos du sort que pourrait subir l’accord patronat-syndicats sur la « sécurisation de l’emploi », signé le 11 janvier dernier.

Laurence Parisot, venue à l’invitation de Stéphane Galibert, président du Medef en Sarthe, a salué « les grandes avancées » que présente, selon elle, cet accord obtenu « grâce à la culture du compromis » et signé par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, FO et la CGT ayant refusé de l’approuver.

La présidente du Medef n’a cependant pas caché son inquiétude de voir « ce texte peu à peu vidé de sa substance » lorsqu’il sera transformé en projet de loi par le gouvernement puis soumis au Parlement d’ici au printemps prochain. « Je vous demande d’être très vigilants avec moi », a lancé Laurence Parisot à son auditoire.

Commentaires (3)

PHRASES VIEILLES DE QUATRE SIÈCLES , ET POURTANT....
CITOYEN72400 ven, 01/02/2013 - 17:07

Extrait d’une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV
Nos gouvernants n’ont rien inventé, même méthode que sous l’ancien régime

Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…

Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.

Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin : On en crée d’autres.

Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.

Mazarin : Oui, c’est impossible.

Colbert : Alors, les riches ?

Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.

Colbert : Alors, comment fait-on ?

Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage , comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus !
Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable !

 

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