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Sablé-sur-Sarthe Photos dans l'église : quelles poursuites pénales ?

2 13.11.2014 20:24

Deux hommes accompagnés d’une fillette avaient diffusé sur facebook des photos d’eux dans une situation inappropriée prises dans l’église de Sablé. Sur l’une des photos, on y voit un homme debout sur l’autel au milieu de cannettes de bières.

Saisis de l’affaire, les gendarmes ont pu identifier les deux hommes. L’un, domicilié en Sarthe, a été entendu et relâché. Le second sera entendu prochainement.

Mais un problème risque de se poser quant à la qualification des faits. Aucune dégradation ni effraction n’ont été commises, et en terme judiciaire, la profanation s’applique aux tombeaux, sépultures, urnes cinéraires ou monuments édifiés à la mémoire des morts.

Si aucune infraction précise au sens pénal du terme n’est trouvée, les deux individus pourraient ne pas être poursuivis.

Commentaires (2)

Deux poids, et deux mesures.
robertsand ven, 14/11/2014 - 13:27

A Poitiers, deux ans après, le groupe n'a toujours pas été jugé mais à eu injonction de ne pas se réunir...Le but étant d'éviter d'autres manifestations ou actions allant à l'opposé des idées des politiques actuels car, dans pour les faits, ils ne prendront pas grand chose.
D'ailleurs, les femems ont créé la jurisprudence en jouant la naissance de Jésus à l'intérieur de ND de Paris en plein office religieux, petite amende et je ne suis même pas sur que de la prison ait été requis.
Il semblerait, en France, que les actes contre une religion ou les plaisanteries contre une religion soient jugés en fonction de la religion touchée....Quelques canettes de bière dans une église s'est cadeau mais toucher à 2 autres religions bien connues, cela peut-être le bagne.

Deux poids deux mesures !
Pandore ven, 14/11/2014 - 09:31

Je suis curieux de voir le jugement,

Il y a 2 ans, à Poitiers, lorsque des manifestant sont montés, avec une banderole, sur le toit d'un chantier, pour protester contre les subventions publiques, qui devait par la suite devenir une mosquée.
Ce fut un déchainement politico médiatique via le préfet, procureur de la république, 1er ministre.
Se sont enchainées des gardes à vue, mises en examen et placement sous contrôle judiciaire strict en raison de :

"organisation d'une manifestation publique, n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration préalable dans les conditions fixées par la loi", "provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée"

 

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