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Politique Métropoles, banlieues… Gilles Leproust écrit à François Hollande

0 23.08.2013 16:26
Le maire d’Allonnes refuse le projet de loi sur les métropoles et a décidé d’écrire à François Hollande sur la question des banlieues.

Le maire d’Allonnes refuse le projet de loi sur les métropoles et a décidé d’écrire à François Hollande sur la question des banlieues.

Photo "Le Maine Libre"

Le maire d’Allonnes refuse le projet de loi sur les métropoles et a décidé d’écrire à François Hollande sur la question des banlieues.

Gilles Leproust persiste et signe. Après avoir annoncé dans nos colonnes (jeudi 15 août) son hostilité au projet de loi sur les métropoles, le maire d’Allonnes le dit à nouveau avec l’appui de l’association des élus communistes et républicains.

« Le projet de loi va revenir en lecture et il est important qu’il soit supprimé ou fortement amendé. » Selon lui, la mise en place de 11 métropoles ne regroupant pas moins de 30 millions d’habitants aura pour effet « de porter un coup aux communes ». Gilles Leproust estime que dans le schéma prévu, on éloigne encore un peu plus le citoyen de la prise de décision…

En parallèle, Gilles Leproust a profité de l’été pour prendre sa plume et écrire à François Hollande. Après les incidents de Trappes, c’est la question des banlieues que l’élu a voulu aborder.

« Les années se suivent et se ressemblent : la mal-vie et la désespérance s’accroissent, entraînant une défiance à l’égard de tout ce qui représente les institutions, l’autorité et renforçant le sentiment que les habitants des quartiers populaires sont délaissés par la République. […] Rien n’a fondamentalement changé depuis un an : les inégalités sociales et territoriales ont continué à s’accroître. »

Urgence

Gilles Leproust poursuit en assurant que « l’avenir des habitants de nos villes ne doit pas être renvoyé à un futur hypothétique, à des perspectives pour 2025. C’est dès maintenant qu’il y a urgence […] c’est maintenant qu’il y a besoin de revaloriser le pouvoir d’achat du plus grand nombre, c’est maintenant qu’il y a besoin que chaque jeune ait une affectation scolaire, c’est maintenant que les acteurs locaux associatifs doivent avoir les moyens de poursuivre leur action au service de l’intérêt général. »

 

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