L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, le 22 avril 2009 à Johannesburg
Alexander Joe - AFP/Archives
La Une du "Sunday Times" le 26 février 2012 affirmant: "dernières nouvelles de l'hospitalisation de Madeba", le surnom de Nelson Mandela
Alexander Joe - AFP
Une équipe télé devant un hôpital où Nelson Mandela pourrait être hospitalisé à Pretoria le 25 février 2012
Alexander Joe - AFP

L'Afrique du Sud attend la sortie d'hôpital de Mandela

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais "va bien", selon la présidence.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueux utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj.

"Je ne veux pas entrer dans les détails parce que nous souhaitons préserver l'intimité de la famille du président Mandela et de lui-même et éviter les rumeurs, nous essayons d'être proactifs", a-t-il ajouté, assurant que la présidence tiendrait le pays au courant de l'évolution de la situation.

La présidence n'a pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisé.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Nous lui souhaitons une récupération rapide et nous l'assurons de l'amour et des voeux de tous les Sud-Africains et des gens à travers le monde", dit le communiqué de la présidence, demandant que "tous respectent l'intimité de Madiba et de sa famille pendant cette période".

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en janvier, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste de l'apartheid, prix Nobel de la paix en 1993, il a été élu en 1994 premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Son image et ses citations sont omniprésentes, de nombreuses avenues portent son nom, ses anciennes maisons ont été transformées en musées, tandis que les produits à sa gloire, casquettes, tee-shirt, livres de cuisine et autres envahissent les étals des lieux touristiques.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Des rumeurs sur sa santé agitent régulièrement les réseaux sociaux. Fin décembre, un journaliste reconnu avait annoncé son hospitalisation sur twitter suite à la diffusion par une chaîne de télévision d'une rétrospective de 2011 rappelant sa maladie de janvier, ce qui avait conduit la présidence sud-africaine à rassurer sur sa santé.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais "va bien", selon la présidence.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueux utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj.

"Je ne veux pas entrer dans les détails parce que nous souhaitons préserver l'intimité de la famille du président Mandela et de lui-même et éviter les rumeurs, nous essayons d'être proactifs", a-t-il ajouté, assurant que la présidence tiendrait le pays au courant de l'évolution de la situation.

La présidence n'a pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisé.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Nous lui souhaitons une récupération rapide et nous l'assurons de l'amour et des voeux de tous les Sud-Africains et des gens à travers le monde", dit le communiqué de la présidence, demandant que "tous respectent l'intimité de Madiba et de sa famille pendant cette période".

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en janvier, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste de l'apartheid, prix Nobel de la paix en 1993, il a été élu en 1994 premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Son image et ses citations sont omniprésentes, de nombreuses avenues portent son nom, ses anciennes maisons ont été transformées en musées, tandis que les produits à sa gloire, casquettes, tee-shirt, livres de cuisine et autres envahissent les étals des lieux touristiques.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Des rumeurs sur sa santé agitent régulièrement les réseaux sociaux. Fin décembre, un journaliste reconnu avait annoncé son hospitalisation sur twitter suite à la diffusion par une chaîne de télévision d'une rétrospective de 2011 rappelant sa maladie de janvier, ce qui avait conduit la présidence sud-africaine à rassurer sur sa santé.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais la présidence, le parti au pouvoir et sa famille se sont voulus rassurants.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueusement utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, refusant d'entrer dans les détails.

"Nous voulons donner aux spécialistes le temps de s'occuper de lui d'abord, et ils nous fourniront un rapport complet qui sera présenté au président Jacob Zuma", a-t-il ajouté à l'agence Sapa.

La présidence tiendra le pays au courant de l'évolution de la situation, a-t-il promis.

Elle n'a cependant pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée. Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a précisé que l'hospitalisation du grand homme était prévue, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il devait recevoir l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a déclaré Keith Khoza à e-news.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas d'opération", a-t-il ajouté, démentant des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler ses douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste, Nobel de la paix en 1993, il a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais la présidence, le parti au pouvoir et sa famille se sont voulus rassurants.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueusement utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, refusant d'entrer dans les détails.

"Nous voulons donner aux spécialistes le temps de s'occuper de lui d'abord, et ils nous fourniront un rapport complet qui sera présenté au président Jacob Zuma", a-t-il ajouté à l'agence Sapa.

La présidence tiendra le pays au courant de l'évolution de la situation, a-t-il promis.

Elle n'a cependant pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée. Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a précisé que l'hospitalisation du grand homme était prévue, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il devait recevoir l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a déclaré Keith Khoza à e-news.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas d'opération", a-t-il ajouté, démentant des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler ses douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste, Nobel de la paix en 1993, il a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais la présidence, le parti au pouvoir et sa famille se sont voulus rassurants.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueusement utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, refusant d'entrer dans les détails.

"Nous voulons donner aux spécialistes le temps de s'occuper de lui d'abord, et ils nous fourniront un rapport complet qui sera présenté au président Jacob Zuma", a-t-il ajouté à l'agence Sapa.

La présidence tiendra le pays au courant de l'évolution de la situation, a-t-il promis.

Elle n'a cependant pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée. Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a précisé que l'hospitalisation du grand homme était prévue, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il devait recevoir l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a déclaré Keith Khoza à e-news.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas d'opération", a-t-il ajouté, démentant des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler ses douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste, Nobel de la paix en 1993, il a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais la présidence, le parti au pouvoir et sa famille se sont voulus rassurants.

"Le président Jacob Zuma souhaite annoncer que l'ancien président Nelson Mandela a été admis à l'hopital aujourd'hui, 25 février 2012", a indiqué un communiqué de la présidence.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", ajoute le texte, l'appelant par son nom de clan, affectueusement utilisé par la plupart des Sud-Africains.

"Je ne peux pas faire davantage de commentaires, mais je peux vous assurer que l'ancien président a bon moral et va bien", a déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, refusant d'entrer dans les détails.

"Nous voulons donner aux spécialistes le temps de s'occuper de lui d'abord, et ils nous fourniront un rapport complet qui sera présenté au président Jacob Zuma", a-t-il ajouté à l'agence Sapa.

La présidence tiendra le pays au courant de l'évolution de la situation, a-t-il promis.

Elle n'a cependant pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée. Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a précisé que l'hospitalisation du grand homme était prévue, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il devait recevoir l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a déclaré Keith Khoza à e-news.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas d'opération", a-t-il ajouté, démentant des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler ses douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste, Nobel de la paix en 1993, il a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, agé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais devrait sortir dimanche ou lundi, a annoncé le président Jacob Zuma.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger et remercions les médecins pour leur dur travail et leur professionnalisme. Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a-t-il déclaré dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence n'a pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée. Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a précisé que l'hospitalisation du grand homme était prévue, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il devait recevoir l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a déclaré Keith Khoza à e-news.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas d'opération", a-t-il ajouté, démentant des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler ses douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué l'inquiétude en Afrique du Sud après une hospitalisation l'an dernier pour une infection respiratoire aiguë.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

M. Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football, organisée par l'Afrique du Sud, en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre lors du dernier recensement de la population.

Nelson Mandela était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste, Nobel de la paix en 1993, il a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Nelson Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a démenti les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré, qui circulaient sur les réseaux sociaux.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral" Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a démenti les rumeurs selon lesquelles il aurait été opéré, qui circulaient sur les réseaux sociaux.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral" Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, âgé de 93 ans, a été hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, mais le président sud-africain Jacob Zuma a assuré qu'il allait bien et qu'il sortirait dimanche ou lundi.

"Madiba va bien, et est pleinement conscient. (...) Nous sommes heureux qu'il ne soit pas en danger. (...) Il reçoit de bons soins médicaux et devrait sortir de l'hôpital demain (dimanche) ou lundi", a déclaré M. Zuma dans un communiqué, appelant M. Mandela par son nom de clan qu'utilisent affectueusement de nombreux Sud-Africains.

"Les médecins sont satisfaits de son état, qui, disent-ils, est conforme à son âge. Il était en bonne santé avant son admission à l'hôpital mais les médecins ont senti que sa plainte nécessitait un examen plus complet. Il a subi une procédure de diagnostic dans le cadre de sa prise en charge médicale", a précisé M. Zuma.

La présidence sud-africaine avait annoncé son hospitalisation samedi matin.

"Madiba se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre et les médecins ont estimé qu'il avait besoin d'une attention médicale spécialisée", avait-t-elle expliqué dans un communiqué, ajoutant quelques heures plus tard que cette examen était "prévu".

Contacté par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj, n'a pas voulu commenter des informations de presse selon lesquelles l'ancien président aurait été opéré d'une hernie.

"Je ne veux vraiment pas répondre sur des rumeurs. Mon travail est de dire les choses telles qu'elles sont", a-t-il indiqué.

Keith Khoza, porte-parole du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, les a carrément démenties.

"C'est un contrôle médical, il n'y a pas eu d'opération", a-t-il déclaré à la chaîne d'informations en continu e-news.

"Il (Mandela) souffrait de douleurs abdominales depuis quelque temps et il a été décidé qu'il recevrait l'attention de spécialistes. Ce n'était pas une admission en urgence, c'était prévu. (...) Il ne faut pas s'inquiéter", a-t-il souligné.

"D'un point de vue médical, il va bien. Il doit juste régler son problème de douleurs abdominales, et c'est tout", a insisté M. Khoza, l'air parfaitement serein.

"Nous sommes satisfaits que ses jours ne soient pas en danger, son admission (à l'hôpital) était prévue depuis longtemps et (...) ce n'est pas une admission d'urgence", a souligné l'ANC dans un communiqué.

"Bon moral"

Les autorités n'ont pas précisé dans quel hôpital l'icône de la lutte anti-apartheid avait été hospitalisée.

Des journalistes ont été repoussés de deux établissements de Johannesburg et Pretoria, et un photographe a été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire.

Contactée par l'AFP, la petite fille du prix Nobel de la paix, Ndileka, n'était pas spécialement inquiète.

"Je ne crois pas que ça soit une grosse histoire. Il est en parfaite santé. Quand je l'ai vu mercredi, il avait bon moral, il était en parfaite santé. (...) Je ne suis pas inquiète", a-t-elle indiqué.

"Grand-papa s'est remis de sa maladie l'an dernier. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent", a-t-elle ajouté.

La fragile santé du premier président de l'après-apartheid avait déjà provoqué des inquiétudes en Afrique du Sud après une hospitalisation en 2011 pour une infection respiratoire aiguë.

Ndileka Mandela a précisé que Graça, la femme de "Madiba" et des membres de la famille étaient à son chevet.

La plupart des partis politiques et organisations syndicales lui ont souhaité un prompt rétablissement.

Nelson Mandela est apparu pour la dernière fois en public à la finale de la Coupe du monde de football - organisée par l'Afrique du Sud - en juillet 2010. Et sa dernière apparition dans les médias sud-africains date du 7 octobre, lors du recensement de la population.

Il était resté plusieurs mois dans son village de la province du Cap oriental (sud) où il s'était rendu pour fêter son 93ème anniversaire en juillet, puis avait regagné son domicile de Johannesburg fin janvier.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, Nelson Mandela a été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

Il fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Le président Zuma a annoncé le 11 février qu'une nouvelle série de billets de banque à son effigie serait mise en circulation d'ici la fin de l'année.

Le président sud-africain Nelson Mandela, hospitalisé samedi pour des douleurs abdominales, a subi une coelioscopie et "va bien", a indiqué dimanche la ministre de la défense Lindiwe Sisulu.

Généralement pratiquée sous anesthésie générale, la coelioscopie permet de voir directement l'état des organes abdominaux au moyen d'un endoscope introduit par une incision pratiquée sur la paroi abdominale.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, hospitalisé pour des douleurs abdominales à l'âge de 93 ans, a subi une coelioscopie et "va bien", a indiqué dimanche la ministre de la Défense Lindiwe Sisulu.

Généralement pratiquée sous anesthésie générale, la coelioscopie permet de voir directement l'état des organes abdominaux au moyen d'un endoscope introduit par une incision pratiquée sur la paroi abdominale.

"C'est une laparoscopie (ou coelioscopie, ndlr) de diagnostic. Ca veut dire que vous vous penchez sur cette partie ou cette zone particulière pour diagnostiquer quel est le problème", a expliqué la ministre, dont les services sont responsables de la santé des anciens présidents.

"Il va bien et il se remet de l'anesthésie. Il va aussi bien qu'on peut aller à son âge. Il se porte très bien et il est beau", a ajouté la ministre.

"Il n'a jamais rien eu de grave", a-t-elle souligné.

Mme Sisulu n'a pas précisé quand M. Mandela sortirait de l'hôpital où il a été admis samedi.

"Si nous avions fait à notre façon, il serait déjà rentré chez lui maintenant, car il va très bien", a-t-elle rassuré.

Le président Jacob Zuma avait assuré samedi que l'icône de la lutte anti-apartheid sortirait dimanche ou lundi de l'hopital.

L'Afrique du Sud attendait dimanche le retour chez lui de son ancien président Nelson Mandela, hospitalisé la veille pour des douleurs abdominales et qui se remettait après un examen approfondi.

La ministre de la Défense Lindiwe Sisulu, dont les services sont responsables de la santé des anciens présidents, a indiqué dimanche matin que l'icône de la lutte anti-apartheid, âgée de 93 ans, avait subi une coelioscopie et se portait à merveille.

Généralement pratiquée sous anesthésie générale, la coelioscopie permet de voir directement l'état des organes abdominaux au moyen d'un endoscope introduit par une incision pratiquée sur la paroi abdominale.

"C'est une laparoscopie (ou coelioscopie, ndlr) de diagnostic. Ca veut dire que vous vous penchez sur cette partie ou cette zone particulière pour diagnostiquer quel est le problème", a décrit la ministre lors d'une conférence de presse au Cap.

"Il va bien et il se remet de l'anesthésie. Il va aussi bien qu'on peut aller à son âge. Il se porte très bien et il est beau", a-t-elle ajouté, dissipant les appréhensions qu'auraient pu faire naître des propos du porte-parole de la présidence sud-africaine Mac Maharaj, qui avait lâché quelques minutes plus tôt un "pas de nouvelles, bonnes nouvelles" un peu inquiétant.

Et la ministre de la Défense d'expliquer que Nelson Mandela avait subi cet examen car il se plaignait de maux de ventre récurrents.

"La seule façon que nous avions d'aller au fond des choses a été de l'emmener à l'hôpital pour qu'il passe un certain nombre d'examens afin de savoir si ce qui était prescrit, ce que nous lui donnions, marchait, et si nous ne pouvions pas faire mieux", a-t-elle noté.

"Il n'a jamais rien eu de grave", a souligné Mme Sisulu.

Veiller au calme autour du président La ministre de la Défense a fermement démenti des informations de presse selon lesquelles M. Mandela aurait été opéré: "Il ne s'agissait pas du tout d'une intervention chirurgicale comme on a pu le lire dans les médias."

Lindiwe Sisulu n'a pas précisé quand Nelson Mandela sortirait de l'hôpital où il a été admis samedi.

"Si nous avions fait à notre façon, il serait déjà rentré chez lui maintenant, car il va très bien", a-t-elle rassuré.

Le président Jacob Zuma avait fait savoir samedi que son illustre prédécesseur sortirait dimanche ou lundi de l'hôpital.

Ni la ministre de la Défense, ni le porte-parole de la présidence n'ont voulu préciser dans quel établissement se trouvait Nelson Mandela, officiellement pour préserver son intimité.

Des journalistes se sont massés devant deux établissements de Johannesburg et Pretoria où il était susceptible d'avoir été admis, avant d'en être repoussés. Un photographe a même été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire samedi.

Dans un éditorial, l'hebdomadaire The Sunday Independent qualifie de "triste et insensible le spectacle donné par les journalistes planant comme des oiseaux de proie devant l'hôpital Milpark" de Johannesburg, ajoutant que "cela aurait pu être évité avec un flux d'informations transparente".

Il rappelle que "Mandela, vu son statut d'icône et son humilité en tant que serviteur du peuple, insistait sur le fait que la nation devait être informée sur son état de santé".

Nelson Mandela, dont les apparitions se sont faites de plus en plus rares ces dernières années, fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, il avait été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

L'Afrique du Sud attendait dimanche le retour chez lui de son ancien président Nelson Mandela, hospitalisé la veille pour des douleurs abdominales et qui se remettait après un examen approfondi.

La ministre de la Défense Lindiwe Sisulu, dont les services sont responsables de la santé des anciens présidents, a indiqué dimanche matin que l'icône de la lutte anti-apartheid, âgée de 93 ans, avait subi une coelioscopie et se portait à merveille.

Généralement pratiquée sous anesthésie générale, la coelioscopie permet de voir directement l'état des organes abdominaux au moyen d'un endoscope introduit par une incision pratiquée sur la paroi abdominale.

"C'est une laparoscopie (ou coelioscopie, ndlr) de diagnostic. Ca veut dire que vous vous penchez sur cette partie ou cette zone particulière pour diagnostiquer quel est le problème", a décrit la ministre lors d'une conférence de presse au Cap.

"Il va bien et il se remet de l'anesthésie. Il va aussi bien qu'on peut aller à son âge. Il se porte très bien et il est beau", a-t-elle ajouté, dissipant les appréhensions qu'auraient pu faire naître des propos du porte-parole de la présidence sud-africaine Mac Maharaj, qui avait lâché quelques minutes plus tôt un "pas de nouvelles, bonnes nouvelles" un peu inquiétant.

Et la ministre de la Défense d'expliquer que Nelson Mandela avait subi cet examen car il se plaignait de maux de ventre récurrents.

"La seule façon que nous avions d'aller au fond des choses a été de l'emmener à l'hôpital pour qu'il passe un certain nombre d'examens afin de savoir si ce qui était prescrit, ce que nous lui donnions, marchait, et si nous ne pouvions pas faire mieux", a-t-elle noté.

"Il n'a jamais rien eu de grave", a souligné Mme Sisulu.

Veiller au calme autour du président La ministre de la Défense a fermement démenti des informations de presse selon lesquelles M. Mandela aurait été opéré: "Il ne s'agissait pas du tout d'une intervention chirurgicale comme on a pu le lire dans les médias."

Lindiwe Sisulu n'a pas précisé quand Nelson Mandela sortirait de l'hôpital où il a été admis samedi.

"Si nous avions fait à notre façon, il serait déjà rentré chez lui maintenant, car il va très bien", a-t-elle rassuré.

Le président Jacob Zuma avait fait savoir samedi que son illustre prédécesseur sortirait dimanche ou lundi de l'hôpital.

Ni la ministre de la Défense, ni le porte-parole de la présidence n'ont voulu préciser dans quel établissement se trouvait Nelson Mandela, officiellement pour préserver son intimité.

Des journalistes se sont massés devant deux établissements de Johannesburg et Pretoria où il était susceptible d'avoir été admis, avant d'en être repoussés. Un photographe a même été contraint de détruire ses clichés devant un hôpital militaire samedi.

Dans un éditorial, l'hebdomadaire The Sunday Independent qualifie de "triste et insensible le spectacle donné par les journalistes planant comme des oiseaux de proie devant l'hôpital Milpark" de Johannesburg, ajoutant que "cela aurait pu être évité avec un flux d'informations transparente".

Il rappelle que "Mandela, vu son statut d'icône et son humilité en tant que serviteur du peuple, insistait sur le fait que la nation devait être informée sur son état de santé".

Nelson Mandela, dont les apparitions se sont faites de plus en plus rares ces dernières années, fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud.

Emprisonné pendant vingt-sept ans par le régime raciste d'apartheid, Prix Nobel de la paix en 1993, il avait été élu l'année suivante premier président noir d'Afrique du Sud lors du premier scrutin ouvert à tous les habitants du pays et s'est retiré en 1999 après un unique mandat.

JOHANNESBURG (AFP)
dimanche 26 février 2012 - 13:46