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Londres Des Sarthois racontent leurs Jeux olympiques

0 13.08.2012 19:14
  • Foot, judo, hand, basket : Florian Gazé a pu voir plusieurs disciplines.

    Foot, judo, hand, basket : Florian Gazé a pu voir plusieurs disciplines.

  • Patrick et Sylvie Boulay devant le parc olympique.

    Patrick et Sylvie Boulay devant le parc olympique.

  • Moment de joie à l'occasion du match de foot féminin France-Japon.

    Moment de joie à l'occasion du match de foot féminin France-Japon.

Plusieurs Sarthois ont eu l’occasion de se rendre à Londres pour assister à une ou plusieurs épreuves des Jeux olympiques. De retour, ils nous racontent cet événement qui les a fait vibrer.

Patrick et Sylvie Boulay

Patrick Boulay, entraîneur des jeunes au Mamers athlétique club (MAC) et son épouse Sylvie, athlète touche-à-tout qui pratique l’athlétisme et le handball, sont encore sur leur nuage. Ils viennent de passer six jours à Londres au cœur des jeux olympiques. « Tous les quatre ans, nous suivons les JO à la télé, on avait très envie d’y aller. En septembre, on a acheté un package sur internet », explique Patrick Boulay.

Le lendemain de la cérémonie d’ouverture, ils ont pris le train direction Londres. « Nous avons décidé de ne pas voir d’athlétisme car on en fait toute l’année. »

De la natation, du beach-volley, du tennis de table, du handball et volley-ball, ils en ont pris pleins les yeux. « Nous avons vu toutes les qualifications en natation et j’ai filmé la dernière course d’Alain Bernard. »

Mais leur meilleur souvenir, « c’est cette impressionnante structure de 15 000 places pour le beach-volley, en plein centre de Londres. On avait une vue sur Big Ben et le Parlement, en même temps que l’on regardait les matchs ! »

Florian Govazé

Enseignant en école primaire et passionné de sport, Florian Govazé a décidé assez tardivement de se rendre aux JO :

« Ce n’était pas programmé. Je suis parti pour rejoindre un copain qui est en stage là-bas. Il m’a dit qu’il avait des places pour la demi-finale féminine de foot à Wembley. À ce moment-là, on se disait encore que ça pouvait être la France. Une fois sur place, j’ai réussi à avoir d’autres places que les organisateurs remettaient en vente sur internet. Du coup, on a pu aller voir le judo et j’ai eu la chance de voir Teddy Riner. Le quart, le demi et la finale. La salle était à 50 % française, c’était très intense. C’est une énorme émotion qui restera toujours en moi. J’ai également vu jouer l’équipe de France de basket et celle de hand… Sinon, l’organisation était vraiment parfaite. Il y avait toujours des bénévoles et des volontaires pour indiquer quel métro ou quel bus prendre. Après, il fallait aussi avoir une bonne santé physique car on a fait beaucoup de marche à pied pour se rendre d’une épreuve à l’autre. »

Jean-Michel Jarry

L’ostéopathe de Yohann Diniz, malgré la déception de voir l’athlète disqualifié, retient la qualité de l’organisation des JO de Londres :

« Je suis arrivé mercredi à Londres et je suis allé directement au stade olympique, une véritable merveille. D’ailleurs, j’ai pu assister aux qualifications de la perche. On sent vraiment que les Anglais ont tout fait pour que ce soit parfait. Toutes les installations sont impressionnantes et la logistique est parfaite. J’ai pu également aller au club France, un endroit particulier avec tous ces gens, anonymes, journalistes, athlètes qui se mélangent et qui soutiennent les sportifs. C’est vraiment sympa. Avec le grand écran, on peut suivre toutes les épreuves et d’ailleurs on a suivi la défaite des filles en handball. »

Laurent Bousquet

Le sélectionneur de l’équipe de France du concours complet vivait à Londres ses sixièmes olympiades :

« C’était magnifique ! Les JO étaient très bien organisés et pour nous, l’équitation, c’est très rare de se trouver au cœur de la ville. Là nous étions dans un parc au cœur de Londres et l’atmosphère est tout de suite différente. Je retiens aussi l’extraordinaire cérémonie d’ouverture où j’ai parlé un peu de la Sarthe avec Tsonga, car lui est de Savigné et moi de Teloché. C’était marrant d’échanger là-dessus. Mais sinon, je n’ai pas eu le temps d’aller voir d’autres disciplines. Je garde enfin à l’esprit le très bon état d’esprit de mon équipe, même si finir 8e c’est décevant, car on espérait être dans les cinq. »

 

 

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