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Le Mans Philippe Torreton à l'Espal pour "Mec !" ce soir et jeudi

0 26.11.2014 18:27
"Mec !" reçoit un accueil formidable parmi ceux qui vénéraient Leprest comme parmi ceux qui le découvrent ».

"Mec !" reçoit un accueil formidable parmi ceux qui vénéraient Leprest comme parmi ceux qui le découvrent ».

Photo I. Mathie.

Après Cyrano, Philippe Torreton revient au Mans avec « Mec ! » un spectacle intimiste sur les textes d’Allain Leprest avec le percussionniste E. Perraud.

« Mec ! » Philippe Torreton dit les mots d’Allain Leprest ce mercredi soir à 19 heures et jeudi à 20h30, à l’Espal


« Le Maine Libre » : Comment avez-vous découvert Allain Leprest ? Grâce à vos racines normandes communes ?

Philippe Torreton : Je l’ai vu sur scène pour la première fois à Rouen effectivement, lorsque j’avais 17-18 ans. J’avais été ébloui par cette écriture très belle, très forte, franche et en même temps accessible à tous. Sa présence sur scène, presque douloureuse, marquait aussi. Il fait penser à Philippe Léotard, avec ces mêmes fêlures, ces mêmes cataclysmes intérieurs. Or finalement, depuis le début de la tournée, on s’aperçoit que beaucoup de gens connaissent Allain Leprest. Le cercle n’est pas si fermé.

Vous interprétez ses textes avec le percussionniste Edward Perraud. L’idée de ce spectacle vous revient ?

Pas du tout. C’est une idée de Jean-René Pouilly, le dernier producteur de Leprest. Il m’a contacté, pensant que quelque chose nous rapprochait sans savoir que j’aimais le travail d’Allain. C’est une drôle de coïncidence. Mais je ne voulais pas être seul sur scène, ni proposer une lecture musicale. L’idée du percussionniste vient d’Elsa Boublil qui m’a suggéré Edward Perraud. Mieux qu’un accompagnement musical, il offre une mise en son à ces textes si puissants. Nous dialoguons.

Après la grosse machine de Cyrano, vous passez à un spectacle intimiste…

J’ai quitté Cyrano en septembre et un mois plus tard, nous partions sur les routes avec « Mec ! ». J’étais très content d’enchaîner avec une forme plus intime. Ce qui compte, c’est que les gens réalisent à quel point l’écriture de Leprest frôle le génie. C’est le but recherché : faire découvrir un immense poète digne d’être étudié dans les écoles. D’ailleurs, je pense qu’il le sera un jour.

Vous avez vécu ces dernières années aux environs de Château-du-Loir. Les bords du Loir ne vous manquent pas ?

J’avais un peu sous-estimé un métier qui me fait partir tout le temps sur les routes. Je garde toutefois une petite nostalgie de ce bel endroit. La puissance de l’eau, puisque nous habitions un moulin, me manque. Grâce aux combinaisons de plongée, nous nagions été comme hiver. Et puis, il y avait la magie de la nature. Commencer la journée en suivant des yeux un héron, c’était beau…

Propos recueillis par
Frédérique BRÉHAUT 

 

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