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Le Mans Interview : Jennifer Ayache (Superbus) : "On en a dans le pantalon !"

0 10.04.2013 18:29
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Le groupe de rock Superbus s’arrête au Mans le 13 avril, à l’Oasis, pour jouer les titres de son dernier album « Sunset ».

"Le Maine Libre" : Comment s’est déroulée la première partie de la tournée ?

Jennifer Ayache : On l’a démarrée en octobre. C’est un super début de tournée ! Il y a une part du public qui nous suit depuis longtemps. La tournée, c’est un peu comme une colonie de vacances. On est content de se revoir. On essaie de la faire sans pression. Pour la deuxième partie (depuis mars), on a ajouté quelques arrangements, des morceaux. Ça évolue.

Vous tournez dans des salles plus petites qu’avant. C’est un choix ou une obligation ?

C’est un choix de départ, car l’album s’y prête. Le côté intime, on adore. Et vu que c’est un style différent d’avant, avec un son plus indé, on ne savait pas l’accueil que le public allait lui réserver, alors faire des petites salles paraissait plus prudent.

Vous apportez toujours beaucoup de soin aux décors de vos clips et vos scènes, avec souvent un code couleur blanc-rouge-noir. Quelle est l’ambiance de cette tournée ?

Il y aura pas mal d’écrans vidéos derrière nous. Ça fera comme une petite ville. Il y aura aussi des choses interactives, et quelques surprises. Nous avons une sorte de marque de fabrique, que nous continuons de cultiver.

A chaque album, les ventes augmentent. Cela met-il de la pression pour le dernier en date, « Sunset » ?

C’est vrai que c’est quelque chose de magique. Au début, on ne voyait pas ça comme ça. Et puis on a commencé à être invité sur de grosses émissions, comme la Star Ac’. On a vu qu’on pouvait faire partie du paysage musical français. Mais on sait bien que ça ne dure pas toute une vie. Le marché devient difficile.

"Le côté intime, on adore"

Pourquoi être allés aux Etats-Unis pour l’enregistrement de « Sunset » ?

Le producteur qu’on voulait est là-bas. C’était un moyen de se retrouver ensemble dans un endroit différent, de s’isoler et de rencontrer d’autres personnes. A Los Angeles, il y a une vraie ambiance.

C’est de là que vient le son plus électrique, le rock plus agressif, du dernier album ?

On avait envie de ça, de mettre un peu moins d’électro, d’être un peu plus rentre-dedans. On a côtoyé des gens qui ont travaillé avec Garbage, Nirvana… On a voulu montrer qu’on en avait dans le pantalon, qu’on pouvait jouer fort !

En tant que « meneuse » d’un groupe de rock, on vous compare à Gwen Stefani, de No Doubt. Cela vous dérange ?

On me compare souvent à elle. Je suis flattée, c’est une fille qui a vraiment changé le rock féminin. J’aimerais bien ne pas avoir toujours cette étiquette, même si elle est d’une grande influence.

Est-ce facile d’être une fille à la tête d’un groupe de rock composé d’hommes ?

Je pense que c’est comme partout. Au début, il faut montrer qu’on sait jouer, qu’on parle la même langue. Après, j’ai rencontré les bonnes personnes, les bons mecs. J’arrive avec des idées, on discute, des fois on se bagarre, mais c’est comme ça qu’on avance.

Propos recueillis par
Fabrice GANDON

Superbus, salle de l’Oasis,
1, avenue du Parc-des-Expositions, Le Mans,
samedi 13 avril, 20h30.
30 €.

 

 

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