La consommation électrique devrait battre des records à 19H
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours près de 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du Sud recouvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, atteignant au moins 297 morts dimanche, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence, où les plus démunis peuvent se réchauffer et recevoir un plat chaud, ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont toutefois commencé à s'adoucir samedi, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53. La plupart sont des sans-abri, souvent alcoolisés. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables. Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud), et des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées. En revanche, les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu, alors que bizarrement, pendant que dans la capitale il faisait -10°, l'endroit le moins froid du pays était sa plus haute station de ski, Kopaonik, avec -5°.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroit gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était de 42 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, six en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Montenegro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures était descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts environ sont placés en alerte grand froid et/ou neige et pluies verglaçantes. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine, et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid, une femme de 46 ans dans un squat de Compiègne (nord) et un homme de 56 ans sur le palier d'un immeuble dans la banlieue parisienne, portant à cinq le nombre de morts de la vague de froid.
En Italie, les intempéries ont fait une septième victime dimanche, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains, et les politiques commençaient à se renvoyer la responsabilité des "mauvaises réactions" à ce temps inhabituel.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, tempêtes de neige et vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Et les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours près de 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du Sud recouvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, atteignant au moins 297 morts dimanche, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence, où les plus démunis peuvent se réchauffer et recevoir un plat chaud, ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont toutefois commencé à s'adoucir samedi, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53. La plupart sont des sans-abri, souvent alcoolisés. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables. Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud), et des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées. En revanche, les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu, alors que bizarrement, pendant que dans la capitale il faisait -10°, l'endroit le moins froid du pays était sa plus haute station de ski, Kopaonik, avec -5°.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroit gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était de 42 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, six en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Montenegro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures était descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts environ sont placés en alerte grand froid et/ou neige et pluies verglaçantes. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine, et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid, une femme de 46 ans dans un squat de Compiègne (nord) et un homme de 56 ans sur le palier d'un immeuble dans la banlieue parisienne, portant à cinq le nombre de morts de la vague de froid.
En Italie, les intempéries ont fait une septième victime dimanche, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains, et les politiques commençaient à se renvoyer la responsabilité des "mauvaises réactions" à ce temps inhabituel.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, tempêtes de neige et vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Et les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours près de 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du Sud recouvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, atteignant au moins 297 morts dimanche, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence, où les plus démunis peuvent se réchauffer et recevoir un plat chaud, ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont toutefois commencé à s'adoucir samedi, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53. La plupart sont des sans-abri, souvent alcoolisés. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables. Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud), et des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées. En revanche, les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu, alors que bizarrement, pendant que dans la capitale il faisait -10°, l'endroit le moins froid du pays était sa plus haute station de ski, Kopaonik, avec -5°.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroit gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était de 42 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, six en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Montenegro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures était descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts environ sont placés en alerte grand froid et/ou neige et pluies verglaçantes. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine, et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid, une femme de 46 ans dans un squat de Compiègne (nord) et un homme de 56 ans sur le palier d'un immeuble dans la banlieue parisienne, portant à cinq le nombre de morts de la vague de froid.
En Italie, les intempéries ont fait une septième victime dimanche, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains, et les politiques commençaient à se renvoyer la responsabilité des "mauvaises réactions" à ce temps inhabituel.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, tempêtes de neige et vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Et les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours près de 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du Sud recouvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, atteignant au moins 297 morts dimanche, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence, où les plus démunis peuvent se réchauffer et recevoir un plat chaud, ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont toutefois commencé à s'adoucir samedi, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53. La plupart sont des sans-abri, souvent alcoolisés. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables. Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud), et des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées. En revanche, les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu, alors que bizarrement, pendant que dans la capitale il faisait -10°, l'endroit le moins froid du pays était sa plus haute station de ski, Kopaonik, avec -5°.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroit gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était de 42 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, six en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Montenegro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures était descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts environ sont placés en alerte grand froid et/ou neige et pluies verglaçantes. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine, et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid, une femme de 46 ans dans un squat de Compiègne (nord) et un homme de 56 ans sur le palier d'un immeuble dans la banlieue parisienne, portant à cinq le nombre de morts de la vague de froid.
En Italie, les intempéries ont fait une septième victime dimanche, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains, et les politiques commençaient à se renvoyer la responsabilité des "mauvaises réactions" à ce temps inhabituel.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, tempêtes de neige et vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Et les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours près de 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du Sud recouvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, atteignant au moins 297 morts dimanche, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence, où les plus démunis peuvent se réchauffer et recevoir un plat chaud, ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont toutefois commencé à s'adoucir samedi, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53. La plupart sont des sans-abri, souvent alcoolisés. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables. Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud), et des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées. En revanche, les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu, alors que bizarrement, pendant que dans la capitale il faisait -10°, l'endroit le moins froid du pays était sa plus haute station de ski, Kopaonik, avec -5°.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroit gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était de 42 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, six en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Montenegro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures était descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts environ sont placés en alerte grand froid et/ou neige et pluies verglaçantes. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine, et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid, une femme de 46 ans dans un squat de Compiègne (nord) et un homme de 56 ans sur le palier d'un immeuble dans la banlieue parisienne, portant à cinq le nombre de morts de la vague de froid.
En Italie, les intempéries ont fait une septième victime dimanche, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains, et les politiques commençaient à se renvoyer la responsabilité des "mauvaises réactions" à ce temps inhabituel.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, tempêtes de neige et vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Et les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
chasse-neige, bulldozers, hélicoptères
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
Enfant mort
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid dimanche, ce qui porte le bilan à cinq morts.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
-40°C
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
chasse-neige, bulldozers, hélicoptères
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
Enfant mort
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid dimanche, ce qui porte le bilan à cinq morts.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
-40°C
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
chasse-neige, bulldozers, hélicoptères
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
Enfant mort
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid dimanche, ce qui porte le bilan à cinq morts.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
-40°C
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
chasse-neige, bulldozers, hélicoptères
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
Enfant mort
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et deux sans-abri ont été retrouvés morts de froid dimanche, ce qui porte le bilan à cinq morts.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
-40°C
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
L'Europe était largement paralysée dimanche par le grand froid et la neige, qui ont tué ces derniers jours environ 300 personnes sur l'ensemble du continent, et donné des images inhabituelles de villes du sud couvertes de neige.
Le bilan a continué à s'alourdir, particulièrement dans l'est, où l'Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 184 décès à elles seules.
En Ukraine, on comptait dimanche 131 morts, et près de 2.000 personnes avaient été hospitalisées. Les postes de secours d'urgence ont accueilli plus de 75.000 personnes ces derniers jours.
Les températures, descendues jusqu'à -21°C dans la journée et -30°C la nuit vendredi, ont commencé à s'adoucir, et on enregistrait -10° à Kiev dimanche matin.
En Pologne, où le thermomètre a atteint -22°C dans la nuit dans le nord-est, le froid a fait huit nouvelles victimes, portant le total à 53.
La plupart sont des sans-abri, souvent en état d'ébriété. Les centres d'accueil ont adoucir leur règlement et acceptent des personnes en état d'ébriété.
En Bosnie, où le froid a fait deux morts, la capitale, Sarajevo, était toujours en grande partie paralysée dimanche par une couche de neige d'un mètre. Seule l'artère principale et quelque rues du centre étaient praticables.
Dans la nuit, des chasse-neige et des bulldozers ont pu se frayer un chemin vers plusieurs dizaines de voitures bloquées par des avalanches dans un canyon près de Mostar (sud). Des hélicoptères assuraient le ravitaillement de bourgades montagnardes isolées.
Les présidents croate Ivo Josipovic et serbe Boris Tadic, bloqués samedi dans la station de ski proche de Sarajevo, ont finalement pu rentrer chez eux.
En Serbie, le bilan était dimanche de neuf morts et un disparu.
En Roumanie, six nouveaux morts ont porté dimanche le bilan de ces derniers jours à 34 morts.
En Bulgarie, dont plusieurs régions étaient dimanche en état d'alerte, le froid a tué au moins 16 personnes, pour la plupart des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage, et le Danube était par endroits gelé à 60%.
Le bilan de la vague de froid dans d'autres pays d'Europe était d'au moins 53 morts: 15 en Lituanie, 10 en Lettonie, 17 en République tchèque, quatre en Autriche, deux en Croatie, deux en Grèce, un en Slovaquie, un au Monténégro et un en Macédoine.
En Russie, plus de 12.000 personnes étaient privées de chauffage dans une petite ville proche de Saint-Pétersbourg, où les températures sont descendues jusqu'à -23 degrés dimanche.
Dans l'ouest du continent, le bilan humain est moins sévère, mais la paralysie parfois plus grande face à des conditions moins habituelles.
En France, le froid intense persistait dimanche matin sur tout le pays, dont les trois quarts étaient placés en alerte. Avec 5 à 10 cm de neige attendus en plaine et des températures ne dépassant pas les -3°, les autorités ont appelé automobilistes et personnes vulnérables à la vigilance.
Un enfant de onze ans est mort samedi dans l'est en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué, et un sans-abri a été retrouvé mort de froid dimanche, ce qui porte le bilan à quatre morts. Un autre sans-abri, trouvé mort dimanche, n'a pas succombé au froid, contrairement aux premières constatations.
En Italie, les intempéries ont fait 16 morts, alors que Rome était toujours pratiquement paralysée et que dans plusieurs villes les habitants dévalisaient les épiceries pour constituer des stocks.
Tandis que l'armée italienne était mise à contribution pour tenter de déneiger les villes, des centaines de personnes ont à nouveau passé la nuit bloquées dans des trains.
En Finlande, le thermomètre affichait -40° dans la nuit, et la combinaison de verglas, de tempêtes de neige et de vents arctiques a provoqué des carambolages pour plus de 200 voitures dans les alentours d'Helsinki.
Le froid n'empêchait toutefois pas le fonctionnement normal des aéroports, équipés pour les grands froids, ni les électeurs de commencer à aller voter pour élire leur président.
En Allemagne, la nuit de samedi à dimanche a été "la plus froide de cet hiver", tout en restant loin des records, avec des températures allant de -9 à -20 degrés. Les petites îles touristiques de Juist et Wangerooge étaient inaccessibles, la mer du Nord étant partiellement gelée.
Le Royaume-Uni était toujours en alerte, et la neige atteignait déjà dimanche matin 16 cm dans le Suffolk (est de l'Angleterre). Dans le centre, des automobilistes ont dû passer la nuit dans leur voiture bloquée par la neige.
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus important d'Europe, a annulé 30% des vols prévus dimanche.
En Espagne, les vols pour l'île de Palma de Majorque, une destination traditionnelle de tourisme durant la saison froide, ont subi des retards allant jusqu'à quatre heures. Palma, la capitale de l'archipel des Baléares, était recouverte d'une couche de sept centimètres de neige, une situation inédite depuis 1956.
La vague de froid a frappé aussi au sud du bassin méditerranéen: au moins 16 personnes sont mortes et 122 ont été blessées dans divers accidents en Algérie en raison des chutes de neige exceptionnelles, provoquant de nombreuses coupures de routes, des crues de rivières et des pannes d'électricité.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement décédé d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement décédé d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La vague de froid qui touche la France depuis une semaine, et qui a provoqué la mort de quatre personnes, dont un SDF samedi probablement mort d'hypothermie, semblait refluer légèrement lundi matin avec encore 39 départements placés en alerte orange, contre 43 quelques heures plus tôt.
Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, France-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Sur l'ensemble des départements placés en vigilance "grand froid", les températures restent très négatives en cette fin de nuit, fréquemment comprises entre -9 et -15 degrés avec en plus un vent d'est glacial même s'il est globalement plus faible que les jours précédents, selon Météo France.
Au cours de la journée de lundi, les températures resteront négatives sur ces départements. Les valeurs maximales seront généralement comprises entre -3 et -7 degrés en plaine avec toujours un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés en alerte rouge Ecowatt pour la journée, ce qui signifie qu'il existe un "réel risque de coupure électrique" sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé RTE sur son site internet.
Les clients sont invités à réduire leur consommation d'électricité entre 18H00 et 20H00, indique la filiale d'EDF en charge du transport du courant, qui prévoit un nouveau pic historique de consommation électrique en France pour 19H00.
Le nuit de lundi à mardi sera de nouveau une nuit très froide justifiant la poursuite de la vigilance orange, a prévenu Météo France, pour qui cette situation de grand froid se poursuivra au cours des jours suivants.
Samedi un SDF de 56 ans a été découvert mort à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Un autre SDF est mort à Compiègne (Oise) mais d'un arrêt cardiaque et non d'hypothermie.
Samedi toujours, un enfant de onze ans est décédé à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace a craqué. Vendredi, deux personnes âgées malades d'Alzheimer avaient été retrouvées mortes de froid, l'une près de Bitche (Moselle), l'autre près de Toulouse.
Les températures sont encore restées négatives toute la journée de dimanche sur une majeure partie du pays, provoquant une surconsommation énergétique, qui devrait atteindre un record lundi.
Le ministre de l'Economie François Baroin a assuré dimanche qu'il n'y avait pas actuellement de difficulté en termes d'approvisionnement en électricité. L'"alerte orange" a néanmoins été déclenchée pour lundi en Bretagne par Réseau français de transport d'électricité (RTE).
Dimanche, une couche de neige pouvant atteindre plus de 10 cm a recouvert les départements de l'ouest, du Poitou-Charentes à l'Aquitaine, avant de se décaler progressivement vers la Normandie, le bassin parisien et le Pas-de-Calais.
Les flocons ont été nombreux dans le Calvados (15 cm de neige), ainsi qu'en Corse du Nord - 20 cm entre Bastia et Ajaccio - et dans les Pyrénées. Des pluies verglaçantes ont également affecté dans la matinée le Maine-et-Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine.
L'eau a été coupée pendant plusieurs heures à Port-Saint Louis du Rhône (Bouches-du-Rhône) et à Arras (Pas-de-Calais), en raison de ruptures de canalisations provoquées par le froid. Des milliers de personnes ont également subi des coupures de chauffage une bonne partie du week-end à Argenteuil en raison d'une panne.
Quelque 3.000 foyers étaient privés d'éléctricité dimanche soir dans le Val-d'Oise en raison d'une panne d'un câble électrique souterrain, a-t-on appris auprès d'Electricité réseau distribution de France. Ces foyers sont situés dans les communes de Domont, Moisselles, Bouffemont et Ezanville.
Les restrictions de circulation pour les poids-lourds et les cars, émises samedi soir dans le Nord/Pas-de-Calais ont été levées dimanche midi, mais l'interdiction de dépassement pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes a été maintenue dans le Calvados et la Seine-Maritime.
Dans les grandes villes de l'ouest, de nombreuses perturbations ont été enregistrées dans les transports en commun, dont le trafic a même été interrompu à Tours, au Mans et à Caen.
Les TER circulaient difficilement dans le grand-Ouest, les retards ayant atteint 1h45 dans la matinée sur la ligne Caen-Tours.
Dans les aéroports, 36 vols ont été annulés à Toulouse, alors qu'Orly et Bordeaux-Mérignac subissaient de légers retards. Aéroports Paris (ADP) avait recommandé aux voyageurs de consulter leur compagnie aérienne avant de se déplacer.
Pour lundi, les transports scolaires ont d'ores et déjà été suspendus sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines, ainsi qu'en Midi-Pyrénées et dans l'Aude.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Lundi, le niveau de consommation a été atteint sans qu'aucun problème n'ait été relevé au niveau du réseau électrique.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Lundi, le niveau de consommation a été atteint sans qu'aucun problème n'ait été relevé au niveau du réseau électrique.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
La France a frôlé une nouvelle fois lundi son record de consommation d'électricité en raison de la vague de froid qui sévit sur le pays depuis une semaine, sans toutefois l'égaler, alors que plusieurs régions de l'Ouest sont privées de transport scolaire.
Trente-neuf départements resteront placés en alerte météo orange mardi, contre 43 dimanche soir. Il s'agit des régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et des départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
La nuit de lundi à mardi devait être également très froide, selon Météo France, qui pronostique une persistance du grand froid les jours suivants. Mardi, les températures resteront négatives, avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Aucun problème sur le réseau électrique
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Couple intoxiqué au monoxyde de carbone
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Sur la route, aucun accident notable n'a été signalé, mais la circulation restait délicate sur les réseaux secondaires dans nombre de régions, en raison des risques de verglas.
Il n'y aura pas de ramassage scolaire mardi de nouveau dans l'Eure, en Seine-Maritime, dans certaines zones de la région Centre, de Basse-Normandie, de Loire-Atlantique et de Vendée.
Les transports scolaires avaient été suspendus lundi sur une large partie ouest du pays, de l'Aquitaine au Pas-de-Calais jusqu'aux Yvelines.
Plusieurs interdictions de circulation ont été prises pour les poids lourds.
Un TGV reliant la gare de Belfort-Montbéliard à Paris a par ailleurs subi un retard d'environ deux heures 15 lundi, notamment en raison de freins gelés.
Comme pendant le week-end, où plusieurs rencontres sportives ont été différées, trois matches des 8e de finale de la Coupe de France prévus en début de semaine ont été reportés au 15 ou au 21 février: Dijon/Paris SG, Bourg-Péronnas/Marseille et Quevilly/Orléans.
Autre effet collatéral, le zoo de Beauval, qui abrite les deux pandas géants arrivés en grande pompe en janvier de Chine, a fermé jusqu'au 18 février. Le public devait les découvrir le 11.
Le pays restera soumis mardi à des conditions météo hivernales, avec une vigilance orange "grand froid" maintenue sur 39 départements, de la neige et du vent qui renforceront l'impression de froid, a annoncé Météo France dans son bulletin de 6 h 00.
Dans la matinée, à 5 heures on relèvait des températures sous abri de l'ordre de -10 à - 16 degrés en général voire jusqu'à - 20 degrés en zone montagneuse.
En journée, sur les départements placés en vigilance orange " Grand Froid ", les températures resteront négatives avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Il est à noter que la majeure partie du reste de la France est placée en vigilance jaune grand froid.
Le pays restera soumis mardi à des conditions météo hivernales, avec une vigilance orange "grand froid" maintenue sur 39 départements, de la neige et du vent qui renforceront l'impression de froid, a annoncé Météo France dans son bulletin de 6 h 00.
Dans la matinée, à 5 heures on relèvait des températures sous abri de l'ordre de -10 à - 16 degrés en général voire jusqu'à - 20 degrés en zone montagneuse.
En journée, sur les départements placés en vigilance orange " Grand Froid ", les températures resteront négatives avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Il est à noter que la majeure partie du reste de la France est placée en vigilance jaune grand froid.
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Le pays restera soumis mardi à des conditions météo hivernales, avec une vigilance orange "grand froid" maintenue sur 39 départements, de la neige et du vent qui renforceront l'impression de froid, a annoncé Météo France dans son bulletin de 6 h 00.
Dans la matinée, à 5 heures on relèvait des températures sous abri de l'ordre de -10 à - 16 degrés en général voire jusqu'à - 20 degrés en zone montagneuse.
En journée, sur les départements placés en vigilance orange " Grand Froid ", les températures resteront négatives avec de surcroît un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Il est à noter que la majeure partie du reste de la France est placée en vigilance jaune grand froid.
D'après RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, la consommation de courant nationale a atteint un pic autour de 96.300 mégawatts (MW) lundi à l'heure de pointe (19H00), manquant ainsi de peu le précédent sommet établi à la mi-décembre 2010 (96.710 MW). Jeudi dernier, elle avait déjà presque égalé ce record historique, grimpant jusqu'à 96.390 MW.
Si EDF et les autorités avaient écarté par avance tout risque de "black-out" national, grâce à la forte disponibilité du parc de réacteurs nucléaires, le Var et les Alpes-Maritimes avaient été placés en "alerte rouge" face à un "risque réel" de coupures localisées, tandis que la Bretagne restait en "alerte orange".
Du fait de capacités de production et de lignes à haute tension moindres, l'est de PACA et la Bretagne sont considérés comme des "péninsules" beaucoup plus exposées à un "black-out" électrique.
Plusieurs collectivités des Alpes-Maritimes avaient mis en place ou renforcé des mesures de restriction de la consommation électrique, à l'instar du conseil général qui a réduit l'éclairage des routes départementales.
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort lundi dans son domicile à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis, intoxiqué au monoxyde de carbone. Ce gaz invisible et inodore s'échappe des appareils de chauffage à combustion et peut être mortel en moins d'une heure.
Un total de trente-neuf départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié Est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un nouveau pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles resteront négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à la mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), pourrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit pour le moment une consommation de 98.200 MW à 19H00, mais cette prévision sera affinée en fonction de l'évolution des prévisions météo.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, sans toutefois l'égaler, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant de leur journée de travail.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a appelé à la modération dans la consommation. "Il faut que nous restions tous mobilisés pour assurer la sécurité d'approvisionnement électrique de l'ensemble des Français", a-t-il souligné, notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Alors que le Var et les Alpes-Maritimes étaient exposés lundi à un risque de coupures localisées, aucun problème n'a finalement été relevé au niveau du réseau.
Ces deux départements ainsi que la Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00.
La circulation restait délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique dans le sud et l'est du département, en Vendée notamment à l'est et au sud du département, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et dans la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
Un total de trente-neuf départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié Est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un nouveau pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles resteront négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à la mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), pourrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit pour le moment une consommation de 98.200 MW à 19H00, mais cette prévision sera affinée en fonction de l'évolution des prévisions météo.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, sans toutefois l'égaler, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant de leur journée de travail.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a appelé à la modération dans la consommation. "Il faut que nous restions tous mobilisés pour assurer la sécurité d'approvisionnement électrique de l'ensemble des Français", a-t-il souligné, notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Alors que le Var et les Alpes-Maritimes étaient exposés lundi à un risque de coupures localisées, aucun problème n'a finalement été relevé au niveau du réseau.
Ces deux départements ainsi que la Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00.
La circulation restait délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique dans le sud et l'est du département, en Vendée notamment à l'est et au sud du département, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et dans la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
Un total de trente-neuf départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié Est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un nouveau pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles resteront négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à la mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), pourrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit pour le moment une consommation de 98.200 MW à 19H00, mais cette prévision sera affinée en fonction de l'évolution des prévisions météo.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, sans toutefois l'égaler, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant de leur journée de travail.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a appelé à la modération dans la consommation. "Il faut que nous restions tous mobilisés pour assurer la sécurité d'approvisionnement électrique de l'ensemble des Français", a-t-il souligné, notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Alors que le Var et les Alpes-Maritimes étaient exposés lundi à un risque de coupures localisées, aucun problème n'a finalement été relevé au niveau du réseau.
Ces deux départements ainsi que la Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00.
La circulation restait délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique dans le sud et l'est du département, en Vendée notamment à l'est et au sud du département, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et dans la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
Un total de trente-neuf départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié Est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un nouveau pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles resteront négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à la mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), pourrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit pour le moment une consommation de 98.200 MW à 19H00, mais cette prévision sera affinée en fonction de l'évolution des prévisions météo.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, sans toutefois l'égaler, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant de leur journée de travail.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a appelé à la modération dans la consommation. "Il faut que nous restions tous mobilisés pour assurer la sécurité d'approvisionnement électrique de l'ensemble des Français", a-t-il souligné, notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Alors que le Var et les Alpes-Maritimes étaient exposés lundi à un risque de coupures localisées, aucun problème n'a finalement été relevé au niveau du réseau.
Ces deux départements ainsi que la Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00.
La circulation restait délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique dans le sud et l'est du département, en Vendée notamment à l'est et au sud du département, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et dans la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
Un total de trente-neuf départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié Est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un nouveau pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles resteront négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à la mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), pourrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit pour le moment une consommation de 98.200 MW à 19H00, mais cette prévision sera affinée en fonction de l'évolution des prévisions météo.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, sans toutefois l'égaler, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant de leur journée de travail.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a appelé à la modération dans la consommation. "Il faut que nous restions tous mobilisés pour assurer la sécurité d'approvisionnement électrique de l'ensemble des Français", a-t-il souligné, notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Alors que le Var et les Alpes-Maritimes étaient exposés lundi à un risque de coupures localisées, aucun problème n'a finalement été relevé au niveau du réseau.
Ces deux départements ainsi que la Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00.
La circulation restait délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique dans le sud et l'est du département, en Vendée notamment à l'est et au sud du département, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et dans la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
La consommation d'électricité française devrait atteindre le niveau jamais vu de 100.200 mégawatts (ou 100,2 gigawatts) ce mardi à 19H, selon les dernières prévisions mises à jour dans l'après-midi par le gestionnaire du réseau haute tension, RTE.
Cela signifie que la consommation d'électricité nationale a de très fortes chances de battre ce mardi son record historique de 96.710 mégawatts atteint le 15 décembre 2010.
RTE, filiale d'EDF qui gère le réseau national de lignes haute à haute tension, avait déjà anticipé qu'il serait dépassé jeudi et lundi, mais la consommation réelle s'était avérée ces jours-là un peu inférieure aux attentes et n'avait donc fait que frôler ce sommet. Mais le gros écart ce mardi entre la prévision de RTE et le record mesuré fin 2010 laisse penser que ce sommet sera bien dépassé cette fois-ci.
EDF et les autorités assurent que ce bond de la consommation électrique, provoqué par le grand froid et le fort équipement en chauffage électrique des Français, ne provoquera pas de "black-out" national.
Mais des alertes à réduire l'utilisation de l'électricité ont été lancées en Bretagne ainsi que dans le Var et les Alpes-Maritimes, région les plus sujettes à des risques de coupures, pour éviter tout problème. Ces zones ont été placées ce mardi en "alerte orange" Ecowatt.
Un total de 39 départements restaient placés en alerte météo orange de grand froid mardi dans la moitié est du pays, alors que les autorités incitent à moins faire fonctionner les chauffages, un pic historique de consommation étant annoncé pour mardi soir.
Sont en alerte orange les régions Alsace, Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin, Lorraine, Rhône-Alpes et les départements de l'Aisne, des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Lozère, du Nord et du Tarn.
Tôt mardi matin, les températures sous abri atteignaient -10 à -16 degrés, voire -20 en zone montagneuse, a indiqué Météo France. Dans la journée, elles sont restées négatives dans les départements en vigilance orange "grand froid", avec un vent de nord-est qui renforcera la sensation de froid.
Ce froid polaire, qui dure depuis une semaine et devrait se prolonger encore plusieurs jours, est toutefois moins intense qu'en 1985, souligne le centre de prévision météorologique.
Dans l'Aube, où les "températures ressenties" sont particulièrement basses (-21 degrés mardi matin, -18 attendus mercredi matin), le niveau 3 du plan grand froid a été déclenché, ce dispositif préfectoral permettant de débloquer des places d'hébergement d'urgence supplémentaires.
Le pic historique de consommation électrique, qui remonte à mi-décembre 2010 avec 96.710 mégawatts (MW), devrait finir par être dépassé mardi soir. RTE, la filiale d'EDF qui gère les lignes à haute tension, prévoit désormais une consommation de 100.200 MW à 19H00.
Lundi soir, la France avait frôlé une nouvelle fois son record de consommation, avec 96.300 MW à l'heure de pointe, lorsque les Français rallument leurs radiateurs électriques en rentrant du travail.
EDF et les autorités assurent que le bond attendu ne provoquera pas de "black-out" national.
Le ministre de l'Energie Eric Besson a toutefois appelé à la modération dans la consommation, en notant que les logements devraient être "adaptés avec des protections thermiques adéquates".
Les départements du Var et des Alpes-Maritimes ainsi que la région Bretagne ont été placés pour mardi sous alerte Ecowatt orange, un dispositif qui incite les usagers à restreindre leur consommation électrique entre 18H00 et 20H00. Des collectivités ont donné l'exemple en réduisant leurs éclairages.
La circulation est restée délicate mardi sur de nombreux réseaux secondaires.
Comme lundi, le ramassage scolaire était suspendu dans plusieurs régions, en raison de routes enneigées et glissantes. Il en était ainsi en Loire-Atlantique et en Vendée dans le sud et l'est de ces départements, ainsi que dans l'Eure et la Seine-Maritime, en Indre-et-Loire et en Eure-et-Loir, dans les cantons du sud Manche, le Calvados et la plupart des cantons de l'Orne.
En revanche, les bus scolaires ont de nouveau circulé mardi en Gironde, sauf dans la région de Langon. Ils restaient encore suspendus dans le Lot-et-Garonne, en Charente-Maritime et dans la Vienne, et aussi en Haute-Garonne, en Ariège, dans le Tarn-et-Garonne, ainsi que dans certains secteurs du Tarn et de l'Aude.
Chez les particuliers et dans les entreprises, plombiers et chauffagistes étaient à pied d'oeuvre pour remettre en état les appareils malmenés par le grand froid. A Nevers, une trentaine de salariés produisant de la charcuterie pour l'entreprise Nivernoy n'ont pu travailler depuis lundi, après la rupture d'une conduite d'eau. L'activité reprendra normalement mercredi.
Des exploitations agricoles souffrent du froid. Ainsi dans les Pyrénées-Orientales, les récoltes d'artichauts et de salades en plein champ sont pratiquement détruites en raison du gel et surtout du vent.




























