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Football Le Mans FC : le point de non-retour ?

2 21.05.2013 06:24
Les Manceaux n’ont plus qu’une infime chance de survie, mais une chance quand même.

Les Manceaux n’ont plus qu’une infime chance de survie, mais une chance quand même.

Photo "Le Maine Libre", Denis Lambert

Le sauvetage manceau est devenu pratiquement illusoire avant l’ultime journée. Mais un maigre espoir persiste. D’autres l’ont fait dans un passé récent.  

Tout est déjà joué dans cette Ligue 2 version 2012-2013. Les promus en Ligue 1 sont connus (Monaco, Nantes et Guingamp) et deux des trois relégués en National sont identifiés (Ajaccio et Sedan). L’unique intérêt de cette 38e journée tient seulement à la désignation du dernier ticket éliminatoire inhérent à la 18e place. 

Le poids du goal-average

Le Mans FC se serait bien passé de faire partie des deux derniers candidats à « l’exécution ». A fortiori de se retrouver en ballottage défavorable dans ce duel à distance fratricide avec le Stade Lavallois.

Deux points de retard sur le voisin mayennais qui ont la valeur d’un gouffre béant, pour la bonne et simple raison que la différence de buts accroît quasiment l’écart à trois unités. Et pour cause, avec le pire goal-average du championnat (-24), les Sarthois ne peuvent revenir sur les Tangos (-8) sur ce plan. Voilà pourquoi un match nul suffit aux hommes de Philippe Hinschberger vendredi face à Châteauroux, sur leur pelouse de Francis-Le Basser. 

Seul cas de figure salutaire donc pour les Sang et Or : gagner impérativement contre Lens au MMArena et prier pour que la Berrichonne (la tête en vacances) s’impose pour la toute première fois de la saison à l’extérieur (9N/9 D), à Laval. C’est dire quand même…

Donner plus qu’à Monaco

Il faudra donc déjà mettre bien plus de mordant qu’à Louis II. Car, alors qu’on a vanté leur courage, leur combativité durant toute cette saison en tout point chaotique, les joueurs de Régis Beunardeau n’ont, cette fois, pas donné l’impression de jouer leur peau en Principauté. Le sursaut d’orgueil de la seconde période, récompensé par la réduction du score de Sylla (84’), tend à nuancer un peu ce constat. 

Une échéance repoussée

Mais peut-on de toute manière leur reprocher d’être au bout moralement, alors qu’ils ont vécu un cauchemar éveillé tout au long de la saison ? « C’est déjà limite un exploit d’être encore en course pour le maintien car avec tout ce qui se passe dans et autour du club depuis des mois, on devrait normalement déjà être relégué depuis bien longtemps », exprimait le gardien manceau Jérémie Janot il y a quelques jours. 

C’est sans doute bien un miracle en effet, de voir cette équipe mancelle jouer encore le maintien à la dernière journée. Car rien, vraiment rien, n’a été épargné à cet effectif si juvénile, inexpérimenté et peu étoffé. Les Manceaux ont au moins eu le mérite de repousser l’échéance jusqu’au bout. Une échéance peut-être inévitable tant cette équipe n’est à l’évidence pas bâtie pour le niveau Ligue 2.

Des cas de sauvetage 

Mais un espoir persiste, aussi infime soit-il. Des exemples puisés dans un passé récent sont de nature à entretenir cette flamme. Trois saisons de suite, entre 2007 et 2010, une équipe de L2, relégable avant le dernier match, est parvenue à se sauver sur le fil. 

Dans des contextes toujours différents certes. Mais Châteauroux en 2010 (au détriment de Strasbourg), Nîmes en 2009 (à la défaveur d’Amiens) et Boulogne en 2008 (aux dépens de Niort) ont tous sauvé leur tête à l’ultime journée en remontant un voire deux points (Nîmes) de retard. Alors sait-on jamais…

Alexis BABIN

Commentaires (2)

C'est fini .
la-djag mar, 21/05/2013 - 07:53

Cette équipe ne vaut absolument rien . Même avec les meilleurs entraineurs du monde, c'est un problème d'individualités. Quand on se prend des branlées, qui mettent le club en danger, on ne se fend pas la gueule en parlant de sa prochaine coupe de cheveux en rentrant au vestiaire. On se remet en question . Comme on a dit, la montée loupée ne s'est pas joué sur un match au final ... La mort du club ne se jouera pas sur ce match non plus alors.

 

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