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Brésil Un Sarthois témoigne: « Não dá para acreditar, on ne peut pas y croire »

0 10.07.2014 18:51
Speaker des 24 Heures du Mans, le Manceau Marc Arnoldi vit au Brésil. Photo archives « Le Maine Libre » Denis Lambert

Speaker des 24 Heures du Mans, le Manceau Marc Arnoldi vit au Brésil. Photo archives « Le Maine Libre » Denis Lambert

Speaker Manceau des 24 Heures du Mans, Marc Arnoldi vit au Brésil. Il raconte l'ambiance depuis la lourde défaite face à l'Allemagne mardi soir.

Au lendemain du match, "la phrase que revient le plus est « não dá para acreditar » ( « on ne peut pas y croire »). Dans la liste des cauchemars footballistiques du Brésil, le 7-1 fait très mal.

Efface d'un coup le 3-0 du Stade de France, et peut-être même le 1-2, contre l´Uruguay de 1950, la finale perdue au Maracanã qui devait être vengée dimanche prochain.

Et la presse n'est pas en reste. Le journal « Extra » titre « Félicitations aux vice-champions de 1950, qui ont toujours été accusés d'avoir causé la plus grande honte du football brésilien. Hier, nous avons su ce qu'est vraiment la honte ». 
 

 

Le quotidien sportif « Lance » présente une une blanche avec, tout en bas et écrit « à la main » : « indignation, révolte, douleur, frustration, irritation, honte, peine, desillusion, dis ce que tu ressens et écris toi-même la une du journal ».
 

 

La une de « Metro » n'a même pas besoin de texte, avec son grand écran affichant le résultat final entouré d'un grand trou noir.
 

 

Enfin, « Meia-Hora » en faisant un jeu de mot entre Coupe (Copa) et Une (capa) indique: « Il n'y aura pas de une. Aujourd´hui, nous n'avons pas le coeur à être drôle, nous avons honte. Demain, on revient », et ajoutant en petite note en bas « et pendant que vous lisiez cela, encore un but de l'Allemagne ». 
 

 

Toute honte bue, l´avenir de l´équipe du Brésil se dessine à Brasília maintenant, samedi, pour un match de troisième place décevant.

Quant à moi, marié à une brésilienne, après les blagues qui ont « salué » la sortie de l´Equipe de France vendredi dernier, je suis bien sûr, et diplomatiquement, resté sur mon quant-à-moi, et ai participé à l'incompréhension collective. Le coeur a ses raisons...

Toutefois, plusieurs heures après que l'Allemagne a arrêté de mettre des buts, je me suis tout de même permis une maigre vengeance: « nous, ça a seulement été un à zéro ».

Et toc ! Dieu (qui, selon les autochtones, est brésilien) me pardonnera »   

Propos recueillis par Mathilde BELAUD

Plus d'informations dans nos éditions du "Maine Libre" datées de ce vendredi 4 juillet 

+ Article intégral à lire également sur ordinateur, tablette et smartphone 

 

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