Le président afghan Hamid Karzaï lors d'une conférence de presse le 26 février 2012 à Kaboul
Massoud Hossaini - AFP
Des Afghans transportent un blessé lors de heurts avec la police dans une manifestation contre l'incinération de Corans par des militaires américains, le 25 février 2012 à Kunduz
Gulrahim - AFP

Corans brûlés: Karzaï lance un appel au calme en Afghanistan

Au moins trois assaillants sont morts et 47 ont été blessés dans l'attaque d'un complexe de l'ONU à Kunduz (nord), au cinquième jour de manifestations anti-américaines après l'incinération de Corans mardi dans une base militaire américaine, a-t-on appris samedi de source médicale.

Les combats entre protestataires et forces de l'ordre ne sont pas encore achevés à Kunduz, où des forces spéciales de police protègent désormais le complexe de l'ONU encerclé par les manifestants, tandis que magasins, voitures et mobilier public sont brûlés dans toute la ville, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Le bilan que nous avons jusqu'ici des hôpitaux fait état de trois morts et 47 blessés dans la manifestation du jour", a déclaré à l'AFP Sahad Mokhtar, qui dirige de département de la Santé publique de Kunduz.

La police tirait vers 14H00 (locale, 09H30 GMT) sur les manifestants pour les disperser, a constaté un correspondant de l'AFP, sur place.

Denise Jeanmonod, une porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan, l'Unama, a "confirmé l'incident", expliquant que l'Unama "évaluait la situation sur place" mais refusait d'en dire plus "pour la sécurité de (ses) salariés" présents sur site, dont le nombre n'est pour l'instant pas connu.

Quelque 25 personnes sont décédées lors des quatre premiers jours de manifestations en Afghanistan et plus d'une centaine d'autres ont été blessées dans les manifestations anti-américaines, d'après un décompte de l'AFP.

Au moins trois assaillants sont morts et 47 ont été blessés dans l'attaque d'un complexe de l'ONU à Kunduz (nord), au cinquième jour de manifestations anti-américaines après l'incinération de Corans mardi dans une base militaire américaine, a-t-on appris samedi de source médicale.

Les combats entre protestataires et forces de l'ordre ne sont pas encore achevés à Kunduz, où des forces spéciales de police protègent désormais le complexe de l'ONU encerclé par les manifestants, tandis que magasins, voitures et mobilier public sont brûlés dans toute la ville, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Le bilan que nous avons jusqu'ici des hôpitaux fait état de trois morts et 47 blessés dans la manifestation du jour", a déclaré à l'AFP Sahad Mokhtar, qui dirige de département de la Santé publique de Kunduz.

La police tirait vers 14H00 (locale, 09H30 GMT) sur les manifestants pour les disperser, a constaté un correspondant de l'AFP, sur place.

Denise Jeanmonod, une porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan, l'Unama, a "confirmé l'incident", expliquant que l'Unama "évaluait la situation sur place" mais refusait d'en dire plus "pour la sécurité de (ses) salariés" présents sur site, dont le nombre n'est pour l'instant pas connu.

Quelque 25 personnes sont décédées lors des quatre premiers jours de manifestations en Afghanistan et plus d'une centaine d'autres ont été blessées dans les manifestations anti-américaines, d'après un décompte de l'AFP.

Au moins trois assaillants sont morts et 47 ont été blessés dans l'attaque d'un complexe de l'ONU à Kunduz (nord), au cinquième jour de manifestations anti-américaines après l'incinération de Corans mardi dans une base militaire américaine, a-t-on appris samedi de source médicale.

Les combats entre protestataires et forces de l'ordre ne sont pas encore achevés à Kunduz, où des forces spéciales de police protègent désormais le complexe de l'ONU encerclé par les manifestants, tandis que magasins, voitures et mobilier public sont brûlés dans toute la ville, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Le bilan que nous avons jusqu'ici des hôpitaux fait état de trois morts et 47 blessés dans la manifestation du jour", a déclaré à l'AFP Sahad Mokhtar, qui dirige de département de la Santé publique de Kunduz.

La police tirait vers 14H00 (locale, 09H30 GMT) sur les manifestants pour les disperser, a constaté un correspondant de l'AFP, sur place.

Denise Jeanmonod, une porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan, l'Unama, a "confirmé l'incident", expliquant que l'Unama "évaluait la situation sur place" mais refusait d'en dire plus "pour la sécurité de (ses) salariés" présents sur site, dont le nombre n'est pour l'instant pas connu.

Quelque 25 personnes sont décédées lors des quatre premiers jours de manifestations en Afghanistan et plus d'une centaine d'autres ont été blessées dans les manifestations anti-américaines, d'après un décompte de l'AFP.

Au moins trois assaillants sont morts et 47 ont été blessés dans l'attaque d'un complexe de l'ONU à Kunduz (nord), au cinquième jour de manifestations anti-américaines après l'incinération de Corans mardi dans une base militaire américaine, a-t-on appris samedi de source médicale.

Les combats entre protestataires et forces de l'ordre ne sont pas encore achevés à Kunduz, où des forces spéciales de police protègent désormais le complexe de l'ONU encerclé par les manifestants, tandis que magasins, voitures et mobilier public sont brûlés dans toute la ville, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Le bilan que nous avons jusqu'ici des hôpitaux fait état de trois morts et 47 blessés dans la manifestation du jour", a déclaré à l'AFP Sahad Mokhtar, qui dirige de département de la Santé publique de Kunduz.

La police tirait vers 14H00 (locale, 09H30 GMT) sur les manifestants pour les disperser, a constaté un correspondant de l'AFP, sur place.

Denise Jeanmonod, une porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan, l'Unama, a "confirmé l'incident", expliquant que l'Unama "évaluait la situation sur place" mais refusait d'en dire plus "pour la sécurité de (ses) salariés" présents sur site, dont le nombre n'est pour l'instant pas connu.

Quelque 25 personnes sont décédées lors des quatre premiers jours de manifestations en Afghanistan et plus d'une centaine d'autres ont été blessées dans les manifestations anti-américaines, d'après un décompte de l'AFP.

Au moins trois assaillants sont morts et 47 ont été blessés dans l'attaque d'un complexe de l'ONU à Kunduz (nord), au cinquième jour de manifestations anti-américaines après l'incinération de Corans mardi dans une base militaire américaine, a-t-on appris samedi de source médicale.

Les combats entre protestataires et forces de l'ordre ne sont pas encore achevés à Kunduz, où des forces spéciales de police protègent désormais le complexe de l'ONU encerclé par les manifestants, tandis que magasins, voitures et mobilier public sont brûlés dans toute la ville, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Le bilan que nous avons jusqu'ici des hôpitaux fait état de trois morts et 47 blessés dans la manifestation du jour", a déclaré à l'AFP Sahad Mokhtar, qui dirige de département de la Santé publique de Kunduz.

La police tirait vers 14H00 (locale, 09H30 GMT) sur les manifestants pour les disperser, a constaté un correspondant de l'AFP, sur place.

Denise Jeanmonod, une porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan, l'Unama, a "confirmé l'incident", expliquant que l'Unama "évaluait la situation sur place" mais refusait d'en dire plus "pour la sécurité de (ses) salariés" présents sur site, dont le nombre n'est pour l'instant pas connu.

Quelque 25 personnes sont décédées lors des quatre premiers jours de manifestations en Afghanistan et plus d'une centaine d'autres ont été blessées dans les manifestations anti-américaines, d'après un décompte de l'AFP.

Le général John Allen, qui dirige l'Isaf, la force armée de l'Otan en Afghanistan, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de l'Isaf travaillant dans les ministère afghans, après l'assassinat de deux "officiers" de l'Isaf dans le ministère de l'Intérieur.

"Pour des raisons de protection évidentes, j'ai pris des mesures immédiates pour rappeler tout le personnel de l'Isaf travaillant dans les ministères dans et hors de Kaboul", a déclaré le général Allen, tout en rappelant que l'Isaf reste "investie dans son partenariat avec le gouvernement de l'Afghanistan".

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les talibans ont revendiqué quant à eux l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, ayant agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam, particulièrement dans le dernier cas de l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord-est de Kaboul, dans la nuit de lundi à mardi.

Le déficit de confiance entre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes est devenu criant ces derniers mois, les attaques entre soldats "amis" se multipliant. Ce problème pourrait remettre en question la formation des troupes afghanes, un enjeu pourtant crucial pour la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le 20 janvier, un militaire afghan a tué quatre de ses formateurs français et en a blessé quinze autre en Kapisa (nord-est), où deux soldats français étaient morts dans des circonstances identiques fin décembre.

Le 20 février, des policiers afghans ont abattu un militaire albanais et en ont blessé un autre. Jeudi, deux soldats américains ont été tués par un policier afghan.

Le général John Allen, qui dirige l'Isaf, la force armée de l'Otan en Afghanistan, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de l'Isaf travaillant dans les ministère afghans, après l'assassinat de deux "officiers" de l'Isaf dans le ministère de l'Intérieur.

"Pour des raisons de protection évidentes, j'ai pris des mesures immédiates pour rappeler tout le personnel de l'Isaf travaillant dans les ministères dans et hors de Kaboul", a déclaré le général Allen, tout en rappelant que l'Isaf reste "investie dans son partenariat avec le gouvernement de l'Afghanistan".

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les talibans ont revendiqué quant à eux l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, ayant agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam, particulièrement dans le dernier cas de l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord-est de Kaboul, dans la nuit de lundi à mardi.

Le déficit de confiance entre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes est devenu criant ces derniers mois, les attaques entre soldats "amis" se multipliant. Ce problème pourrait remettre en question la formation des troupes afghanes, un enjeu pourtant crucial pour la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le 20 janvier, un militaire afghan a tué quatre de ses formateurs français et en a blessé quinze autre en Kapisa (nord-est), où deux soldats français étaient morts dans des circonstances identiques fin décembre.

Le 20 février, des policiers afghans ont abattu un militaire albanais et en ont blessé un autre. Jeudi, deux soldats américains ont été tués par un policier afghan.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, tandis que les émeutes secouant l'Afghanistan restent vives cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine.

Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont 11 policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord), alors que quinze autres manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

A la suite de cette attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministère afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquence très lourde sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Les talibans ont revendiqué quant à eux l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs" .

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

Le responsable étant "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, a dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA), dans un communiqué, a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide".

L'UNAMA regrette "les victimes" policières tout comme les pertes infligées aux manifestants, même si celles-ci ont été le fruit de "la légitime défense". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon la même source.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle et emmenés à l'hôpital public de la ville, ont indiqué des cadres de cet établissement à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

A la suite de cette attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs" .

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

Le responsable étant "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Au moins deux conseillers militaires américains ont été tués samedi dans une fusillade au ministère de l'Intérieur à Kaboul, amenant l'OTAN à retirer son personnel travaillant dans les ministères afghans.

Cinq jours après l'incinération de Corans dans une base militaire américaine, les violences se sont poursuivies en Afghanistan. Cinq personnes sont mortes samedi et 66 ont été blessées, dont onze policiers, lors de l'attaque, avortée, d'un complexe de l'ONU dans la province de Kunduz (nord). Quinze manifestants ont été blessés lors d'émeutes à Mihtarlam, la capitale du Laghman (est).

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la chaîne d'information afghane Tolo news.

Les deux victimes appartiennent à l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, selon qui "un individu" a "retourné son arme" contre ses "membres".

Ces meurtres ont été qualifiés d'"inacceptables" par un porte-parole du ministère américain de la Défense, qui a appelé les autorités de Kaboul à mieux protéger les forces de la coalition internationale sur le terrain.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a de son côté annoncé le retrait temporaire de ses conseillers rattachés aux organisations gouvernementales à Kaboul.

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", surtout après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le "moudjahid" (combattant) Abdul Rahman, "résiste encore" dans le ministère de l'Intérieur, d'après le communiqué des rebelles, qui ont appelé les musulmans afghans à "attaquer" et "tuer" les militaires américains, qualifiés d'"envahisseurs".

"Nous enquêtons pour savoir qui est responsable de leur mort", a de son côté commenté Sediq Sediqqi.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans", a estimé le brigadier-général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf, interrogé par la BBC.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

L'initiative revenant à "un responsable américain", des émeutes anti-américaines agitent depuis cinq jours le pays, qui ont fait pour l'instant 29 morts et plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Samedi à Kunduz, des milliers de manifestants ont tenté de marcher sur un complexe de l'ONU. Les policiers, qui au départ tiraient en l'air pour les effrayer, ont dû viser les manifestants afin de les arrêter, a constaté un correspondant de l'AFP.

La mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA) a "déploré" l'attaque contre son complexe, tout en "remerciant" les forces de sécurité afghanes, "et particulièrement la police", "pour sa réponse rapide". "Tout le personnel de l'ONU est sain et sauf", selon L'UNAMA.

A Mihtarlam, quinze manifestants ont été blessés par balle, ont indiqué des sources hospitalières à l'AFP. La manifestation s'est depuis achevée, a indiqué une source policière.

Des rassemblements, relativement pacifiques, de plusieurs centaines de personnes, se sont aussi tenus dans les provinces de Logar, Kunar et Nangarhar (est), Sari Pul (nord), Parwan (centre) Kapisa et Nouristan (nord-est), a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les "excuses les plus sincères" du président américain Barack Obama au peuple afghan et les appels à la "retenue" lancés par des personnalités religieuses ayant enquêté sur les Corans brûlés et l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, n'ont visiblement pas été entendus.

Le sentiment antiaméricain n'a jamais été aussi fort dans la population en 10 ans de conflit, au diapason des bavures de l'Otan qui tuent relativement fréquemment des civils et de diverses affaires récentes de profanations ou autres actes jugés blasphématoires à l'égard de l'islam.

Un policier des services de renseignement du ministère de l'Intérieur est le principal suspect du meurtre des deux conseillers militaires américains tués samedi lors d'une fusillade dans cette administration à Kaboul, a indiqué un cadre du ministère de l'Intérieur.

"Après l'incident samedi, un policier qui travaillait pour les services de renseignement du ministère de l'Intérieur a disparu. Des responsables pensent qu'il est le suspect et ils le recherchent", a déclaré cette source à l'AFP.

D'après Tolo news, la principale chaîne d'information afghane, l'homme recherché s'appelle Abdul Saboor, 25 ans. Le suspect, qui a étudié au Pakistan, est entré au ministère en 2007 comme chauffeur, avant d'être entraîné, d'être promu et de travailler depuis lors comme policier au ministère, selon Tolo news.

La source de l'AFP, qui n'a pas souhaité confirmer l'identité du suspect, ni son profil, a simplement ajouté que l'homme recherché avait "signé" le registre d'arrivée et de départ du ministère de l'Intérieur "au même moment".

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés samedi "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Selon l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, le tueur a "retourné son arme" contre ses "membres".

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Un policier des services de renseignement du ministère de l'Intérieur est le principal suspect du meurtre des deux conseillers militaires américains tués samedi lors d'une fusillade dans cette administration à Kaboul, a indiqué un cadre du ministère de l'Intérieur.

"Après l'incident samedi, un policier qui travaillait pour les services de renseignement du ministère de l'Intérieur a disparu. Des responsables pensent qu'il est le suspect et ils le recherchent", a déclaré cette source à l'AFP.

D'après Tolo news, la principale chaîne d'information afghane, l'homme recherché s'appelle Abdul Saboor, 25 ans. Le suspect, qui a étudié au Pakistan, est entré au ministère en 2007 comme chauffeur, avant d'être entraîné, d'être promu et de travailler depuis lors comme policier au ministère, selon Tolo news.

La source de l'AFP, qui n'a pas souhaité confirmer l'identité du suspect, ni son profil, a simplement ajouté que l'homme recherché avait "signé" le registre d'arrivée et de départ du ministère de l'Intérieur "au même moment".

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés samedi "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Selon l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, le tueur a "retourné son arme" contre ses "membres".

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans, a estimé le général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole de la Maison blanche, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés, provoquant cinq jours d'émeutes anti-américaines dans le pays, dont le bilan provisoire est pour l'instant d'une trentaine de morts et de plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Un policier des services de renseignement du ministère de l'Intérieur est le principal suspect du meurtre des deux conseillers militaires américains tués samedi lors d'une fusillade dans cette administration à Kaboul, a indiqué un cadre du ministère de l'Intérieur.

"Après l'incident samedi, un policier qui travaillait pour les services de renseignement du ministère de l'Intérieur a disparu. Des responsables pensent qu'il est le suspect et ils le recherchent", a déclaré cette source à l'AFP.

D'après Tolo news, la principale chaîne d'information afghane, l'homme recherché s'appelle Abdul Saboor, 25 ans. Le suspect, qui a étudié au Pakistan, est entré au ministère en 2007 comme chauffeur, avant d'être entraîné, d'être promu et de travailler depuis lors comme policier au ministère, selon Tolo news.

La source de l'AFP, qui n'a pas souhaité confirmer l'identité du suspect, ni son profil, a simplement ajouté que l'homme recherché avait "signé" le registre d'arrivée et de départ du ministère de l'Intérieur "au même moment".

A Kaboul, deux "conseillers américains" ont été retrouvés samedi "tués par balle", "dans leur bureau" du ministère de l'Intérieur, "par terre (...) par d'autres collègues internationaux", a déclaré Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Selon l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, le tueur a "retourné son arme" contre ses "membres".

Les talibans ont revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros", Abdul Rahman, qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

"Il est encore bien trop tôt pour établir un lien" entre la mort des deux officiers de l'Otan et l'incinération des Corans, a estimé le général Carsten Jacobson, porte-parole de l'Isaf.

A la suite de l'attaque, le général John Allen, qui dirige l'Isaf, a décidé samedi de "rappeler tout le personnel" de la force armée de l'Otan travaillant dans les ministères afghans.

Une décision qui peut avoir des conséquences très lourdes sur la sécurité intérieure du pays après 2014, quand la coalition de l'Otan aura quitté l'Afghanistan.

Le chef du Pentagone Leon Panetta soutient cette décision, a indiqué le porte-parole de la Maison blanche, ajoutant que le le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak, avait présenté ses excuses aux Américains.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, ont été incinérés, provoquant cinq jours d'émeutes anti-américaines dans le pays, dont le bilan provisoire est pour l'instant d'une trentaine de morts et de plus d'une centaine de blessés, selon un décompte de l'AFP.

Le président afghan Hamid Karzaï a lancé dimanche un appel au calme à la télévision, après six jours d'émeutes provoquées par l'incinération de Corans dans une base américaine et qui ont fait "29 morts et environ 200 blessés", selon lui.

L'intervention de M. Karzaï, qui avait déjà appelé au calme par communiqué à plusieurs reprises depuis le début des violences, intervient au lendemain du meurtre de deux conseillers militaires américains, tués samedi au ministère de l'Intérieur à Kaboul dans une fusillade revendiquée par les talibans qui l'ont liée à l'incinération des corans.

Le président afghan a "fortement condamné" l'incinération des Corans, soulignant qu'il "respectait les sentiments des gens, qu'ils avaient raison et qu'ils devaient être respectés", mais a insisté qu'il était "maintenant l'heure d'être calme et pacifique".

Après près d'une semaine de violences, l'apparition télévisée du président, diffusée par différentes chaînes afghanes dimanche, était fortement attendue par la coalition de l'Otan, qui combat depuis dix ans en Afghanistan aux côtés du gouvernement de M. Karzaï mais dont les relations avec lui sont très dégradées.

"Les manifestations ont malheureusement fait des victimes. Quelque 29 personnes sont mortes en martyr et environ 200 ont été tuées. Nous avons demandé aux forces de sécurité d'être attentives", a estimé le président afghan, alors que, pour la première fois en six jours, aucune violence n'était enregistrée dans le pays dimanche vers la mi-journée, malgré quelques manifestations.

M. Karzaï a rappelé qu'il souhaitait que les responsables de l'incinération d'exemplaires du Coran soient "punis", assurant "suivre de près" l'affaire..

Le chef de l'Etat s'est également dit "désolé" pour la mort de "deux officiers américains" dans l'enceinte du ministère de l'Intérieur samedi. "Maintenant, qui était le tireur, était-il Afghan ou étranger, rien n'est connu à l'heure qu'il est", a-t-il dit.

Selon un responsable du ministère de l'Intérieur, un policier des services de renseignement du ministère est le principal suspect dans cette affaire et est en fuite.

Les talibans ont eux revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros" qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le président afghan Hamid Karzaï a lancé dimanche un appel au calme à la télévision, après six jours d'émeutes provoquées par l'incinération de Corans dans une base américaine et qui ont fait "29 morts et environ 200 blessés", selon lui.

L'intervention de M. Karzaï, qui avait déjà appelé au calme par communiqué à plusieurs reprises depuis le début des violences, intervient au lendemain du meurtre de deux conseillers militaires américains, tués samedi au ministère de l'Intérieur à Kaboul dans une fusillade revendiquée par les talibans qui l'ont liée à l'incinération des corans.

Le président afghan a "fortement condamné" l'incinération des Corans, soulignant qu'il "respectait les sentiments des gens, qu'ils avaient raison et qu'ils devaient être respectés", mais a insisté qu'il était "maintenant l'heure d'être calme et pacifique".

Après près d'une semaine de violences, l'apparition télévisée du président, diffusée par différentes chaînes afghanes dimanche, était fortement attendue par la coalition de l'Otan, qui combat depuis dix ans en Afghanistan aux côtés du gouvernement de M. Karzaï mais dont les relations avec lui sont très dégradées.

"Les manifestations ont malheureusement fait des victimes. Quelque 29 personnes sont mortes en martyr et environ 200 ont été tuées. Nous avons demandé aux forces de sécurité d'être attentives", a estimé le président afghan, alors que, pour la première fois en six jours, aucune violence n'était enregistrée dans le pays dimanche vers la mi-journée, malgré quelques manifestations.

M. Karzaï a rappelé qu'il souhaitait que les responsables de l'incinération d'exemplaires du Coran soient "punis", assurant "suivre de près" l'affaire..

Le chef de l'Etat s'est également dit "désolé" pour la mort de "deux officiers américains" dans l'enceinte du ministère de l'Intérieur samedi. "Maintenant, qui était le tireur, était-il Afghan ou étranger, rien n'est connu à l'heure qu'il est", a-t-il dit.

Selon un responsable du ministère de l'Intérieur, un policier des services de renseignement du ministère est le principal suspect dans cette affaire et est en fuite.

Les talibans ont eux revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros" qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le président afghan Hamid Karzaï a lancé dimanche un appel au calme à la télévision, après six jours d'émeutes provoquées par l'incinération de Corans dans une base américaine et qui ont fait "29 morts et environ 200 blessés", selon lui.

L'intervention de M. Karzaï, qui avait déjà appelé au calme par communiqué à plusieurs reprises depuis le début des violences, intervient au lendemain du meurtre de deux conseillers militaires américains, tués samedi au ministère de l'Intérieur à Kaboul dans une fusillade revendiquée par les talibans qui l'ont liée à l'incinération des corans.

Le président afghan a "fortement condamné" l'incinération des Corans, soulignant qu'il "respectait les sentiments des gens, qu'ils avaient raison et qu'ils devaient être respectés", mais a insisté qu'il était "maintenant l'heure d'être calme et pacifique".

Après près d'une semaine de violences, l'apparition télévisée du président, diffusée par différentes chaînes afghanes dimanche, était fortement attendue par la coalition de l'Otan, qui combat depuis dix ans en Afghanistan aux côtés du gouvernement de M. Karzaï mais dont les relations avec lui sont très dégradées.

"Les manifestations ont malheureusement fait des victimes. Quelque 29 personnes sont mortes en martyr et environ 200 ont été tuées. Nous avons demandé aux forces de sécurité d'être attentives", a estimé le président afghan, alors que, pour la première fois en six jours, aucune violence n'était enregistrée dans le pays dimanche vers la mi-journée, malgré quelques manifestations.

M. Karzaï a rappelé qu'il souhaitait que les responsables de l'incinération d'exemplaires du Coran soient "punis", assurant "suivre de près" l'affaire..

Le chef de l'Etat s'est également dit "désolé" pour la mort de "deux officiers américains" dans l'enceinte du ministère de l'Intérieur samedi. "Maintenant, qui était le tireur, était-il Afghan ou étranger, rien n'est connu à l'heure qu'il est", a-t-il dit.

Selon un responsable du ministère de l'Intérieur, un policier des services de renseignement du ministère est le principal suspect dans cette affaire et est en fuite.

Les talibans ont eux revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros" qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le président afghan Hamid Karzaï a lancé dimanche un appel au calme à la télévision, après six jours d'émeutes provoquées par l'incinération de Corans dans une base américaine et qui ont fait "29 morts et environ 200 blessés", selon lui.

L'intervention de M. Karzaï, qui avait déjà appelé au calme par communiqué à plusieurs reprises depuis le début des violences, intervient au lendemain du meurtre de deux conseillers militaires américains, tués samedi au ministère de l'Intérieur à Kaboul dans une fusillade revendiquée par les talibans qui l'ont liée à l'incinération des corans.

Le président afghan a "fortement condamné" l'incinération des Corans, soulignant qu'il "respectait les sentiments des gens, qu'ils avaient raison et qu'ils devaient être respectés", mais a insisté qu'il était "maintenant l'heure d'être calme et pacifique".

Après près d'une semaine de violences, l'apparition télévisée du président, diffusée par différentes chaînes afghanes dimanche, était fortement attendue par la coalition de l'Otan, qui combat depuis dix ans en Afghanistan aux côtés du gouvernement de M. Karzaï mais dont les relations avec lui sont très dégradées.

"Les manifestations ont malheureusement fait des victimes. Quelque 29 personnes sont mortes en martyr et environ 200 ont été tuées. Nous avons demandé aux forces de sécurité d'être attentives", a estimé le président afghan, alors que, pour la première fois en six jours, aucune violence n'était enregistrée dans le pays dimanche vers la mi-journée, malgré quelques manifestations.

M. Karzaï a rappelé qu'il souhaitait que les responsables de l'incinération d'exemplaires du Coran soient "punis", assurant "suivre de près" l'affaire..

Le chef de l'Etat s'est également dit "désolé" pour la mort de "deux officiers américains" dans l'enceinte du ministère de l'Intérieur samedi. "Maintenant, qui était le tireur, était-il Afghan ou étranger, rien n'est connu à l'heure qu'il est", a-t-il dit.

Selon un responsable du ministère de l'Intérieur, un policier des services de renseignement du ministère est le principal suspect dans cette affaire et est en fuite.

Les talibans ont eux revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros" qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

Le président afghan Hamid Karzaï a lancé dimanche un appel au calme à la télévision, après six jours d'émeutes provoquées par l'incinération de Corans dans une base américaine et qui ont fait "29 morts et environ 200 blessés", selon lui.

L'intervention de M. Karzaï, qui avait déjà appelé au calme par communiqué à plusieurs reprises depuis le début des violences, intervient au lendemain du meurtre de deux conseillers militaires américains, tués samedi au ministère de l'Intérieur à Kaboul dans une fusillade revendiquée par les talibans qui l'ont liée à l'incinération des corans.

Le président afghan a "fortement condamné" l'incinération des Corans, soulignant qu'il "respectait les sentiments des gens, qu'ils avaient raison et qu'ils devaient être respectés", mais a insisté qu'il était "maintenant l'heure d'être calme et pacifique".

Après près d'une semaine de violences, l'apparition télévisée du président, diffusée par différentes chaînes afghanes dimanche, était fortement attendue par la coalition de l'Otan, qui combat depuis dix ans en Afghanistan aux côtés du gouvernement de M. Karzaï mais dont les relations avec lui sont très dégradées.

"Les manifestations ont malheureusement fait des victimes. Quelque 29 personnes sont mortes en martyr et environ 200 ont été tuées. Nous avons demandé aux forces de sécurité d'être attentives", a estimé le président afghan, alors que, pour la première fois en six jours, aucune violence n'était enregistrée dans le pays dimanche vers la mi-journée, malgré quelques manifestations.

M. Karzaï a rappelé qu'il souhaitait que les responsables de l'incinération d'exemplaires du Coran soient "punis", assurant "suivre de près" l'affaire..

Le chef de l'Etat s'est également dit "désolé" pour la mort de "deux officiers américains" dans l'enceinte du ministère de l'Intérieur samedi. "Maintenant, qui était le tireur, était-il Afghan ou étranger, rien n'est connu à l'heure qu'il est", a-t-il dit.

Selon un responsable du ministère de l'Intérieur, un policier des services de renseignement du ministère est le principal suspect dans cette affaire et est en fuite.

Les talibans ont eux revendiqué l'assassinat de quatre conseillers au ministère de l'intérieur par "un héros" qui a agi "en réaction au manque de respect des envahisseurs pour les objets sacrés de l'islam", notamment après "l'incinération de Corans dans la base de Bagram", au nord de Kaboul.

KABOUL (AFP)
dimanche 26 février 2012 - 16:46