"Toutes les civilisations ne se valent pas": Claude Guéant persiste
Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a affirmé dimanche sur RTL qu'il "ne regrette pas" sa déclaration de samedi sur l'inégalité supposée des civilisations et accusé la gauche de l'avoir extraite de son contexte.
"Je ne la regrette pas mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi la dignité du débat démocratique", a déclaré le ministre.
Claude Guéant avait déclenché une vive polémique en déclarant samedi devant des étudiants que "toutes les civilisations ne se valent pas", dans un discours sur la République aussitôt dénoncé à gauche comme une tentative pour Nicolas Sarkozy de glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle.
Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de M. Guéant.
Dans le discours obtenu par l'AFP, M. Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche. "Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration.
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique". "Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.
Mais, avant même ces explications, la toile s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ (frequenceesj.com), un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.
Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale". "Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a écrit sur le sien Cécile Duflot (EELV).
Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".
Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de M. Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.
SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".
M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.
Elle survient aussi au moment où la candidate du FN, Marine Le Pen, créditée d'environ 20% d'intentions de vote, tire la sonnette d'alarme sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle. Le FN, qui demande l'anomymat des parrainages, doit défendre une question prioritaire de constitutionnalité sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel qui statuera avant le 22 février.
A cela s'ajoute la publication dimanche dans le JDD d'un sondage, excluant Mme Le Pen de la compétition, et mettant à égalité Nicolas Sarkozy et François Hollande avec 33% des intentions de vote. Au vu de cette enquête, Louis Aliot, numéro 2 du FN, a dénoncé des manoeuvres visant à écarter Mme Le Pen, pour permettre au président sortant de se qualifier au second tour.
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas (ma déclaration) mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a dit le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Pour lui, "si on ne peut même pas dire cela, c'est la censure à tous les étages et à tous les moments de la réflexion".
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Le ministre de l'Economie, François Baroin, a, lui, dénoncé "une exploitation électorale des déclarations" de son collègue du gouvernement, "un profond républicain".
Le discours, "posé et républicain, a été prononcé dans une configuration de colloque, pas de meeting. Il n'avait aucune vocation à être polémique, ce n'était pas une harangue" mais "un discours dans lequel tous les Français se reconnaissent", a aussi commenté à l'AFP le président de l'Uni, Olivier Vial.
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République". Ségolène Royal y a vu "des propos obscurantistes et dangereux, parce que derrière le choc des civilisations, il y a la guerre".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre de l'Intérieur qui a "théorisé sur l'inégalité des civilisations".
Ces derniers mois, M. Guéant avait déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou fin mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas (ma déclaration) mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a dit le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Pour lui, "si on ne peut même pas dire cela, c'est la censure à tous les étages et à tous les moments de la réflexion".
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Le ministre de l'Economie, François Baroin, a, lui, dénoncé "une exploitation électorale des déclarations" de son collègue du gouvernement, "un profond républicain".
Le discours, "posé et républicain, a été prononcé dans une configuration de colloque, pas de meeting. Il n'avait aucune vocation à être polémique, ce n'était pas une harangue" mais "un discours dans lequel tous les Français se reconnaissent", a aussi commenté à l'AFP le président de l'Uni, Olivier Vial.
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République". Ségolène Royal y a vu "des propos obscurantistes et dangereux, parce que derrière le choc des civilisations, il y a la guerre".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre de l'Intérieur qui a "théorisé sur l'inégalité des civilisations".
Ces derniers mois, M. Guéant avait déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou fin mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dimanche sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Le ministre en a profité pour critiquer la complaisance des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a dit le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
Le ministre de l'Economie, François Baroin, a, lui, dénoncé "une exploitation électorale des déclarations" de son collègue du gouvernement, "un profond républicain".
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République". Ségolène Royal y a vu "des propos obscurantistes et dangereux, parce que derrière le choc des civilisations, il y a la guerre".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre qui a "théorisé sur l'inégalité des civilisations".
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dimanche sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Le ministre en a profité pour critiquer la complaisance des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a dit le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
Le ministre de l'Economie, François Baroin, a, lui, dénoncé "une exploitation électorale des déclarations" de son collègue du gouvernement, "un profond républicain".
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République". Ségolène Royal y a vu "des propos obscurantistes et dangereux, parce que derrière le choc des civilisations, il y a la guerre".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre qui a "théorisé sur l'inégalité des civilisations".
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que "toutes les civilisations de se valent pas", en dépit des critiques de la gauche voyant là une façon d'attirer des électeurs du Front national à moins de trois mois de la présidentielle.
"Je ne regrette pas" ces propos "mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi à la dignité du débat démocratique", a-t-il dit sur RTL.
Si Claude Guéant a assuré dans l'après-midi sur France Inter qu'il "ne vis(ait) aucune culture en particulier", il a pourtant choisi ses exemples dans l'islam, évoquant les prières de rue et le voile intégral, des pratiques selon lui "gênant(es)" pour les Français.
Trois heures plus tard, sur Europe 1, le ministre a critiqué "le relativisme" des socialistes qui ont refusé de voter l'interdiction de ces pratiques.
"Il n'y avait aucun objectif politicien dans mon propos", a-t-il pourtant assuré sur la même antenne. "Cela étant", a-t-il poursuivi, "si c'est l'occasion pour les Français de se déterminer entre deux familles politiques, qui n'abordent pas la vision d'avenir de notre société de la même manière, eh bien c'est une bonne chose."
Samedi soir, M. Guéant avait déclenché une polémique pour avoir déclaré, devant l'association d'étudiants de droite Uni, que "contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", avait-il argumenté, ajoutant : "Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Le numéro 2 du PS Harlem Désir y avait vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN" et SOS Racisme avait dit "espérer un démenti urgent" des propos.
Au contraire, M. Guéant a été soutenu dimanche par plusieurs membres de la majorité.
"Dire que le respect de la personne, dire que le refus de la violence, dire que le refus de la peine de mort par exemple hiérarchisent des comportements, des cultures, des civilisations me paraît d'une banalité totale", a abondé le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Comme on lui demandait s'il s'agissait "des sociétés musulmanes notamment", M. Longuet a répondu : "Pas toutes, l'islam est polymorphe dans le temps et dans l'espace et s'il y a des sectes minoritaires, il y a un islam débonnaire et bon enfant qui est tout à fait à l'image de ce qu'est le protestantisme ou le catholicisme dans d'autres parties du monde".
Claude Guéant ne dit que "des choses évidentes", a renchéri Arno Klarsfeld. "Si la gauche veut faire campagne sur le fait que le nazisme hitlérien ou les talibans valent la civilisation française ou britannique, qu'ils le fassent", s'est agacé le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
En réaction, un porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a estimé que "théoriser le conflit des civilisations, c'est diviser et abaisser la République".
"De droite comme de gauche, tous les Français attachés aux valeurs républicaines attendent maintenant un signe : M. Sarkozy doit impérativement rappeler à l'ordre son ministre dans les heures qui viennent", a demandé un autre socialiste, Claude Bartolone.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a lui "décerné le triple A de l'escalade xénophobe" au ministre.
Ces derniers mois, M. Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou en mai que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".




























