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Brésil 2014 Le Maracana, c’était mieux avant (il paraît) [Journal de bord]

0 27.06.2014 10:37
C’est un drôle de sentiment de se dire qu’on va pénétrer dans le Maracana. Mais c’est un sentiment encore plus étrange d’y pénétrer et de se dire que ça ressemble au stade olympique de Kiev.

C’est un drôle de sentiment de se dire qu’on va pénétrer dans le Maracana. Mais c’est un sentiment encore plus étrange d’y pénétrer et de se dire que ça ressemble au stade olympique de Kiev.

C’est un drôle de sentiment de se dire qu’on va pénétrer dans le Maracana. Mais c’est un sentiment encore plus étrange d’y pénétrer et de se dire que ça ressemble au stade olympique de Kiev.

Parce que, quand même, Kiev… Il n’est pas si mal, le stade olympique de Kiev. Il est même très bien. Mais il n’y a pas de plage alentours où se jouent les matchs d’une vie, chaque matin. Le stade de Kiev ne peuple pas les histoires des anciens, qui racontent leur pèlerinage du ballon rond au temple. Pourtant, Kiev et Rio, ça se ressemble : un stade rond, des sièges aux couleurs disparates, jaunes et bleus.

Le Maracana n’est plus ce stade couleur sepia, à l’atmosphère unique décrite par tous, ses victimes comme ses héros. Ce stade de béton, du football d’antan, des images d’archives, aplaties car filmées bien trop bas, de l’étage inférieur. Cette enceinte si ronde qu’on croirait le terrain agrandi, qu’on voit si petit, car on est si loin en haut des tribunes. Ce joyeux bazar à la sud-américaine, avec papelitos à volonté et photographes qui courent sur la pelouse sitôt le coup de sifflet final donné.

Finalement, le Maracana a sans doute sacrifié son mythe pour une question de normes. Une fois dedans, il ressemble à tant d’autres. Les images qui y filment de plus haut, aussi. A l’extérieur, autour du mythe, courent toujours autant de joggers de Rio. La façade est classée monument historique. Ouf, l’esprit est toujours là, quelque part, au dehors.

+Retrouvez ici le journal de bord de Gildas Crozon

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