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Brésil 2014 Feijoada & churrascaria (végétariens, s’abstenir) [JOURNAL DE BORD]

0 03.07.2014 10:50
  • La feijoada mijote dans de grandes marmites baignées de sauce.

    La feijoada mijote dans de grandes marmites baignées de sauce.

  • La churrascaria et son « épéiste » en chemise blanche.

    La churrascaria et son « épéiste » en chemise blanche.

Gildas Crozon est l'envoyé spécial des Journaux de Loire au Brésil. Il nous livre son carnet de bord :

Le Brésil est un pays aux mille décors, c’est entendu. Oui, mais il y a un mets. Ou plusieurs, même. Le premier d’entre eux, pas le plus digeste, s’appelle feijoada. En schématisant, c’est un cassoulet brésilien. Mais avec plus de variétés de viande, essentiellement du porc, accompagnés de haricots noirs, les feijao, et aussi du riz, pour bien confirmer ce léger penchant qu’ont les Sud-Américains pour les féculents. Et au cas où l’ensemble vous paraîtrait trop diététique, on peut aussi ajouter de la farine de manioc (farofa) ou des bananes frites. Mais, bien sûr, tout ça est très bon. Les viandes, y compris des oreilles de porc, mijotent dans de grandes marmites baignées de sauce. Le buffet de crudités et autres légumes n’est pas très loin : on ne manque de rien. Globalement, après une feijoada, on ne manque de rien pendant 24 à 36h.

Mais on peut aussi tester son estomac sur une autre spécialité : la churrascaria. Le principe du buffet à volonté est maintenu. L’aliment de base est encore la viande : les churrascos sont des viandes grillées. Toutes les viandes possibles et imaginables, tous les morceaux, du bœuf, d’agneau, de porc ou de poulet, jusqu’aux cœurs, pourvu qu’il soient salés. Et là, le régal est aussi visuel. Enfilée sur une longue épée, la viande vient vous embaumer directement dans l’assiette, chaque « épéiste » en chemise blanche passe et repasse, vous couper une tranche que vous saisissez à l’aide d’une pince. La légende raconte que jamais personne n’a réussi à ne pas prendre la tranche de trop. Si vous voulez tenter de résister, il y a sur chaque table un petit panneau avec une face verte et une face rouge. Rouge, ça veut dire stop. Mais gare, les Brésiliens ne regardent pas toujours la couleur du feu !

Pas de panique : à défaut, les autres rois du Brésil culinaire sont les fruits. Tout finit donc par s’arranger, autour d’une caipirinha, le cocktail des Brésiliens, mélange de cachaça, de sucre de canne, de glace et de citron vert...

Gildas CROZON

Retrouvez ici le journal de bord de Gildas Crozon, envoyé spécial au Brésil pour la Coupe du monde.

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