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25e Heure du Livre Douglas Kennedy en vedette américaine, dimanche

2 12.10.2013 08:26
Auteur de nombreux best-sellers, Douglas Kennedy observe dans son nouveau roman la fragilité de la société américaine.

Auteur de nombreux best-sellers, Douglas Kennedy observe dans son nouveau roman la fragilité de la société américaine.

Photo Philippe Dobrowolska

Invité pour la première fois du salon manceau, l’américain Douglas Kennedy présente « Cinq jours » (Belfond) son dernier roman. Cinq jours pour se mettre dans la peau d’une Américaine dont la vie ordinaire bascule. L’écrivain à succès, parfait francophile, débattra dimanche à 14 heures avec Brigitte Kernel sur le plateau du Comptoir des Ecrivains. 

Le Maine Libre : Vous aviez envie de revenir vers un roman « américain » ?

Douglas Kennedy : Après 30 années en Europe, j’ai retrouvé les États-Unis en 2007, lorsque j’ai acheté une maison dans le Maine, là où se situe « Cinq jours ». Son pays, c’est comme sa famille : un problème perpétuel, mais des racines essentielles. C’était très important pour moi d’y retourner.

Ce retour vous autorise à poser un regard plus critique sur la société américaine ?

Effectivement avec « Cinq jours » (Belfond) au-delà de l’histoire d’un coup de foudre, je dresse un portrait de la classe moyenne américaine actuelle. Le couple de Laura vacille aussi parce que Dan son mari se retrouve au chômage. Il ne reste qu’un salaire dans la famille et avec les études des enfants à payer, ils sont presque au bord de la pauvreté. En tout cas, leur vie devient plus étriquée.

L'intégralité de son interview est à retrouver dans "Le Maine Libre" de ce samedi 12 octobre.

Dimanche sur le stand Thuard.

 

Commentaires (2)

LA VÉRITÉ DE LA LITTÉRATURE
IZARRA dim, 13/10/2013 - 10:28

A ces auteurs prétentieux qui pour entretenir leur prestige artificiel veulent faire de leurs activités livresques un impénétrable mystère, à ces vaniteux qui pour expliquer ce que sont les Belles Lettres se croient obligés de sortir de savantes phrases gonflées de vent, à ces faux inspirés qui évoquent le génie des mots en termes aussi creux qu’alambiqués, à ces graves et plumesques membres du sérail littéraire qui aiment enfumer leurs lecteurs avec des considérations aussi sophistiquées que vaines à propos de leurs oeuvres, bref à ceux qui font tout un fromage de l’écriture, je réponds que ce sont des cloches.

Non, l’art de la plume ce n’est pas du délire d’intellectuels affectés. Les baudruches verbales n’ont pas leur place dans l’authentique création lettrée. Les jeunes hallucinés au regard rimbalesque et les vieux cons au ton solennel qui parlent de lettres avec trop de sérieux ne sont pas crédibles.

Celui qui prend des airs importants, emploie des vocables ampoulés, affiche une mine tourmentée et pénétrée pour dégoiser sur les muses, celui-là n’a pas compris que la simplicité est le miel royal de la bonne, de l’unique, de la vraie esthétique de l'écrit.

Les auteurs ennuyeux se reconnaissent à la fatuité avec laquelle ils discourent.

Lors de leurs longs et austères entretiens, ces brasseurs de vide aux regards concentrés prétendent non sans une ostentatoire complaisance que des processus créatifs complexes, des mécanismes secrets et hermétiques les poussent à écrire de grandes choses, d’intimes révélations, d’impérieuses pensées, de fatales vérités, d’inavouables flammes, sous peine de pseudo “naufrage intérieur”, de “liquéfaction sociétale inter-relationnelle” ou encore plus risible, d’”atomisation artistique”...

Du pipeau en réalité.

Le chef d’oeuvre véritable, c’est au moment où ils s’y attendent le moins, de leur foutre une bonne grosse tomate bien fraiche et juteuse sur leur fumante tronche de courge !

Une tomate en pleine poire, voilà la glorieuse littérature.

Le Verbe digne de ce nom se reconnaît immédiatement à sa couleur, sa saveur, sa maturité, sa consistance, son acidité et sa température. Elle ne fait pas de chichi, la “dame des mots” : c’est tout simplement un solanacée reçu en pleine gueule.

La vraie littérature rafraîchit toujours les idées.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x15k7pw_la-verite-de-la-litterature-rap...

Raphaël Zacharie de IZARRA

CETTE ANNÉE J'AI DÉCOUVERT DE L'EXCELLENTE LITTÉRATURE
IZARRA dim, 13/10/2013 - 20:59

BILAN DU SALON DU LIVRE DU MANS 2013

Cette année ma visite au SALON DU LIVRE du Mans aura été fructueuse puisque j'ai acheté :

- 1 paquet de café moulu BIO
- 1 paquet de Spéculos BIO
- 1 Coca BIO

La littérature et ses auteurs étant incapables de me séduire, j'ai préféré dépenser mon argent en denrées alimentaires trouvées sur place.

Le stand le plus intéressant de cet énième salon du livre du Mans étant celui consacré aux productions comestibles bio avec vente non pas de livres mais de “produits qui tiennent au corps”.

Autrement dit, la vraie littérature, c'est celle qui se mange.

Mes achats sont d’ailleurs révélateurs de l'état de la littérature d’aujourd'hui.
Au moins ce que j’ai acheté, c’est nourrissant, bon, consistant et ce n’est pas du bla-bla !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDÉO :

http://www.dailymotion.com/video/x15wm3b_bilan-du-salon-du-livre-du-mans...

LA BONNE LITTÉRATURE EST ICI : http://izarralune.blogspot.fr/

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